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Drame à Wendake: «La DPJ doit être beaucoup plus spontanée», estime l'avocat de la famille

Drame à Wendake: «La DPJ doit être beaucoup plus spontanée», estime l'avocat de la famille
DIDIER DEBUSSCHERE/JOURNAL DE QUEBEC

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Au lendemain d'une première apparition publique de la mère des deux enfants assassinés à Wendake en octobre, l'avocat de la famille, Me Marc Bellemare, a critiqué les délais et le manque de proactivité de la DPJ. 

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Dimanche, la mère d'Alex et Olivier, Émilie Arsenault, s'est dite en colère contre les autorités et a critiqué leur inaction, malgré ses inquiétudes qui ont mené à trois signalements auprès de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). 

Son ex-conjoint, Michaël Chicoine, a finalement commis l'irréparable dans la nuit du 10 au 11 octobre.

«À Wendake, on n'est pas dans le fond du bois, il y a des ressources, affirme l'avocat lors d'une entrevue avec Pierre Nantel à QUB radio. C’est comme si ce n’était pas grave. Je ne sais pas combien de plaintes que ça prend et comment il faut les formuler [pour qu'ils agissent]. On entre rapidement dans une bureaucratie sans fin. Il faut corriger ça.»

Lorsque le procès et toutes les enquêtes seront terminés, la famille n'écarte pas la possibilité de poursuivre l'État québécois.  

  • ÉCOUTEZ l'entrevue intégrale de l'avocat Marc Bellemare à QUB radio: