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La langue française au cœur de la relève politique

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La relève politique affirme que la langue française est une priorité, alors que dans un sondage Léger dont les résultats ont été révélés lundi, 63% des répondants étaient préoccupés par la situation du français au Québec.

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Mardi, les présidents des ailes jeunesse de la Coalition avenir Québec (CAQ), du Parti libéral du Québec (PLQ) et du Parti québécois (PQ) étaient en entrevue avec Benoît Dutrizac, à QUB radio. 

«Lorsque j’ai vu le sondage, j’ai été extrêmement choqué. Nous, la relève de la CAQ, on a fait un sondage auprès de 200 [...] de nos membres et la première priorité, c’était le nationalisme avec la protection de la langue française... Je pense qu’à la CAQ, on a un gouvernement qui est fondamentalement nationaliste, on va toujours défendre notre français, notre culture», explique le président de la Commission relève de la CAQ, Keven Brasseur. 

De son côté la présidente jeunesse du PLQ Frédérique Lavoie-Gamache croit qu’il revient aux employeurs d’assurer la francisation de leurs employés. 

Quant au président du Comité national des jeunes du PQ, Alec Ordon, il aimerait que l’enjeu de la langue française soit au cœur des débats politiques pour sensibiliser la population. 

Fournier réagit

La jeune députée indépendante Catherine Fournier, en entrevue avec Geneviève Pettersen à QUB radio pour parler de son nouveau projet souverainiste, Ambition Québec, a également réagi au sondage. 

Elle a indiqué que la situation du français au centre-ville de Montréal l’a toujours «dérangée». 

«Je me souviens, quand j’allais magasiner, au secondaire... C’était déjà quelque chose qui me dérangeait. Ça m’a peut-être amenée, par la suite, à m’intéresser à cette question-là», a-t-elle affirmé. 

Mme Fournier estime par ailleurs que la question du français vient peut-être moins toucher les jeunes parce qu’ils sont «très à l’aise dans leur identité». 

Elle convient toutefois que c’est une «question de respect». 

«Le Québec a le français comme seule langue officielle et il me semble que ce serait bien normal de le faire respecter dans les commerces à Montréal», a-t-elle ajouté.

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