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La pandémie exacerbe la détresse des plus démunis

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Bien que l’anxiété, le stress et le désarroi vécus depuis huit mois ne soient pas nécessairement tous causés par la pandémie, le virus met en lumière différents problèmes qui, longtemps, glissaient sous le radar.

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«Ce qu’on observe maintenant chez des jeunes qui ont des besoins en santé mentale autant chez des autochtones et d’autres membres de la société qui sont défavorisés, c’est que la pandémie ne fait qu’augmenter la disparité au niveau de la santé et des soins», explique la professeure de psychologie en médecine du comportement à l'UQAM, Kim Lavoie, en entrevue avec Geneviève Pettersen.

La professeure reconnaît que la population peut être stressée et même déçue de constater au quotidien les chiffres augmenter, mais elle assure qu’un relâchement pourrait être désastreux pour plusieurs.

«Faut savoir que si on perd vraiment le contrôle de la maladie, ce n’est pas bon pour la santé mentale de personne. Je veux vraiment encourager les gens à trouver leur discipline», ajoute-t-elle. 

  • Écoutez la professeure de psychologie en médecine du comportement à l'UQAM, Kim Lavoie, sur QUB radio:   

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