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Dans les coulisses du Conseil national virtuel de Québec solidaire

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Québec solidaire tiendra ce week-end, à Montréal, son Conseil national qui se fera de manière virtuelle en raison de la pandémie de COVID-19.

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Et comme il s’agira d’une édition numérique, le défi logistique est assez important.

«Nos instances sont animées par une présidence. Donc, des gens doivent diriger les débats. Ils vont être ici. On a des caméras pour les filmer puis, évidemment, s'assurer de la distanciation entre tout le monde», a expliqué Keena Grégoire, responsable de la logistique chez Québec solidaire.

«On a une équipe qui doit assurer la logistique dans l'attribution des tours de parole. Une équipe technique qui va les soutenir ici. Puis on ajoute une régie de caméras», a-t-il ajouté.

Dans une autre salle non loin de celle où se tiendront les débats, se trouve la salle de prise de parole. Celle-ci nécessite certaines particularités pour assurer son bon fonctionnement pendant les présentations.

«[Il y a] une régie spécifique pour la pièce ici pour s'assurer que tout ça, le transfert de micro, le transfert de caméra, se fasse bien», a raconté M. Grégoire.

Mais avant tout, le Conseil national du parti est une occasion, pour Manon Massé et son équipe, de se réunir avec les membres de la formation «pour [leur] permettre [...] de prendre les décisions politiques qui orientent le travail».

Chose certaine, avec la récente mise à jour économique de la Coalition avenir Québec, l’économie sera au cœur des discussions.

«Pour nous, en fin de semaine, on va discuter avec nos membres pour dire qui va payer pour cette crise-là. Et c'est clair pour nous, ça prend des nouveaux revenus», a avancé Mme Massé.

La co-porte-parole de Québec solidaire entend donc «prendre des décisions qui vont [les] rendre encore plus forts pour aller dire au gouvernement du Québec c'est qui qui va payer pour cette crise-là».

Manon Massé assure déjà avoir quelques idées en tête à cet effet.