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Jean-Gabriel Poulin s’offre un premier marathon

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Photo courtoisie, Alouettes

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Jean-Gabriel Poulin voulait s’offrir un défi qui sortait de l’ordinaire pour cette année très particulière.

« Je me disais que je serais capable de courir un marathon sans stress et que ça n’avait pas l’air si difficile de jogger, et la pandémie m’a donné l’opportunité de vérifier si j’étais fou ou si j’allais être capable de le faire », résume le secondeur des Alouettes, qui a réussi un temps de 3 h 58 min.

« Ce fut difficile, mais ça s’est bien passé même si j’avais maintenu mon entraînement de football au lieu d’opter pour un entraînement spécifique au marathon. Je m’étais lancé le défi en juillet et j’étais un peu nerveux. Mon objectif était de conserver une moyenne inférieure à six minutes au kilomètre, qui aurait donné un temps de 4 h 12 min J’ai fait une moyenne de 5 min 41 s le kilomètre. » 

« J’ai été surpris que les cinq ou six derniers kilomètres soient plus difficiles, ajoute celui qui a relevé son défi le 26 septembre. J’ai manqué d’eau et de collations, mais j’étais de retour sur pied au gymnase 48 heures plus tard. Je ne le referai pas parce que ce n’est pas une passion. N’eût été la pandémie, je ne l’aurais jamais fait. C’est un beau sport, mais ça demande trop de temps et ce n’est pas un entraînement efficace pour le football. »

Son préparateur physique et ancien coéquipier Philippe Dion a couru les cinq derniers kilomètres en sa compagnie. 

Poulin a perdu une quinzaine de livres en prévision du marathon. Il fait osciller la balance à 210 livres au lieu de 225 l’an dernier avec les Alouettes, poids qu’il souhaite conserver pour la prochaine saison.

Conseiller en finances

Avant de s’élancer pour son marathon, Poulin s’est trouvé un emploi comme conseiller en finances personnelles à la Caisse Desjardins du Plateau Mont-Royal.

« Je travaille sur des projets excitants en conseillant des gens sur leur prêt hypothécaire lors de l’achat de leur première maison, explique le bachelier en finances et en économie de l’Université Western. J’aime aider les gens. J’appréhendais qu’il n’y ait pas de saison et je voulais acquérir de l’expérience dans l’optique d’obtenir un poste que je convoiterais dans le futur. »