/sports/tennis
Navigation

Un vent de changement pour Félix Auger-Aliassime

Un vent de changement pour Félix Auger-Aliassime
AFP

Coup d'oeil sur cet article

Il n’est âgé que de 20 ans, mais Félix Auger-Aliassime fait tourner toutes les têtes sur le circuit de l’ATP. Après une saison marquée par la COVID-19 et trois présences en finale, le Québécois est de retour au bercail pour quelques jours.

• À lire aussi: Félix Auger-Aliassime à la recherche d’un entraîneur de premier plan

• À lire aussi: Saison «compliquée», mais satisfaisante

«Je vis dans ma valise parce que je sais que je retourne en Europe bientôt. Ça vient avec le métier et je l’accepte. Je fais mon travail de rêve et il n’y a aucun regret», lance celui qui était de passage à l’émission JiC, vendredi, sur les ondes de TVA Sports.

Auger-Alissiame a connu une saison ponctuée de hauts et de bas. L’athlète, présentement 21e sur l’échiquier mondial, a atteint la finale en simple de trois tournois cette saison. Malheureusement pour lui, il n’a jamais remporté le match ultime.

«Je ne vais pas le cacher, je ne suis pas entièrement satisfait [de ma saison]. Il faut accepter que j’ai des bons et des moins bons matchs. Je suis allé chercher des améliorations. Victoires ou défaites, j’ai confiance envers le projet», explique le natif de L’Ancienne-Lorette.

Il y a trois semaines, Auger-Aliassime a annoncé qu’il se séparait de son entraîneur de longue date Guillaume Marx. Une décision longuement mûrie: «ce n’était pas une décision facile à prendre. Guillaume et moi avions eu plusieurs réussites. Mais je voulais ajouter de la nouveauté à mon équipe. Ces nouvelles personnes vont amener du changement.»

Au sujet de sa relation avec Federer

Félix Auger-Aliassime partage sa date d’anniversaire avec une légende du tennis, Roger Federer. Et le Suisse ne tarit pas d’éloges à l’endroit du Québécois.

«Il a toujours été très positif à mon égard. Je n’ai jamais senti qu’il voulait agir comme un mentor. On parle simplement de tennis, j’ai la chance de partager le circuit et de discuter avec lui», explique Auger-Aliassime.