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En temps et lieu

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Le Groupe Baseball Montréal se fait discret en cette année cauchemardesque. Ses représentants n’ont pas émis de commentaires, hier, en rapport avec le dévoilement des premières maquettes de Devimco Immobilier pour le développement du bassin Peel.

L’absence d’un stade dans les plans en a fait sursauter quelques-uns.

Mon dernier échange de courriels avec le porte-parole de Stephen Bronfman remonte à août dernier. 

Tout en reconnaissant que la pandémie avait ralenti certains travaux, Daniel Granger affirmait que les pourparlers se déroulaient « très bien » entre les promoteurs montréalais et les dirigeants des Rays de Tampa Bay, pour le projet d’une garde partagée des Rays.

C’est silence radio depuis.

Or, selon ce que j’entends, le dossier aurait beaucoup progressé dernièrement. Mais il pourrait s’écouler un certain temps encore avant que l’on apprenne des nouvelles concrètes.

Pas un bon moment

Le Groupe Baseball Montréal juge que le moment n’est pas propice pour parler de la construction d’un stade en cette période morose.

L’idée ne plaisait pas à tout le monde au départ. Une demande de financement auprès de Québec serait fort probablement mal accueillie par les contribuables.

Un tel exercice demanderait beaucoup de doigté et de persuasion de la part de Bronfman et du gouvernement Legault auprès de la population.

Rien ne presse de toute façon. 

Les Rays ne joueront pas à Montréal avant 2024, selon les plans initiaux.

Pas de stade à Tampa

Rien ne dit non plus qu’un nouveau stade sera construit dans la région de Tampa-Saint Petersburg.

Aucune nouvelle ne circule à ce sujet actuellement, si ce n’est ce qui avait toute l’apparence d’un canular lancé sur Twitter durant la série de championnat de la Ligue américaine entre les Rays et les Astros de Houston, en octobre.

Un certain JC Cornell disait détenir d’un fonctionnaire municipal de Tampa une information selon laquelle la construction d’un stade avec toit rétractable commencerait dans environ deux ans.

Le sujet a été porté à l’attention de la mairesse de Tampa, Jane Castor, et du président des Rays, Brian Auld, lors d’une visioconférence avec une station de télévision diffusée avant le quatrième match entre les Rays et les Astros.

La mairesse et le président des Rays ont eu chacun la même réponse : « Première nouvelle que j’en ai ! »

Fake news, encore une fois !

Qui vivra verra !

En ce qui me concerne, je ne crois toujours pas à la faisabilité et à la viabilité d’une équipe à temps partagé.

On a beau dire que les temps ont changé, qu’il y a toujours une première fois, ce plan n’a pas plus de sens aujourd’hui que lorsqu’on nous l’a présenté.

Mais je verrais les Rays faire la navette entre la Floride et le Québec de 2024 à l’expiration de leur bail au Tropicana Field, en 2027.

On aurait de nouveau notre équipe bien à nous à partir de 2028.

En attendant, faites bien attention à vous !