/finance
Navigation

Les soins personnels passent en mode virtuel

Sur la présente photo: Catherina Anderson, propriétaire de La touche finale.
PHOTO COURTOISIE Sur la présente photo: Catherina Anderson, propriétaire de La touche finale.

Coup d'oeil sur cet article

Les professionnels en soins personnels ont dû se réinventer avec la pandémie de COVID-19, plusieurs clients voulant toujours avoir accès à leurs services. Si quelques-uns avaient déjà adopté le mode virtuel, d’autres y ont vu une occasion pour sauter à bord du train.

En début d’année, Catherina Anderson, résidente de Saguenay, partageait sa carrière entre ressources humaines et esthétique. Confinée à la maison en raison du virus, elle a dû vite s’ajuster, ce qui l’a poussée à se tourner vers les consultations virtuelles et le commerce en ligne pour tout ce qui touche le maquillage et les soins de la peau.

«Même en temps de pandémie, il faut entretenir sa routine beauté», croit la propriétaire de La touche finale. «Mes clientes m’écrivent leurs besoins et m’envoient des photos de leur visage pour que je puisse les conseiller sur le traitement, les produits et les méthodes d’application.»

Ces professionnels du virtuel ont donc accès à une clientèle globale à partir du confort de leur foyer ou de l’endroit où ils ont un pied-à-terre sur la planète.

Garde-robe virtuelle

Quelques professionnels en soins personnels sont des vieux routiers du virtuel. Après une carrière auprès des vedettes, Elise Lachance offre depuis cinq ans des services de stylisme en ligne à monsieur et madame Tout-le-Monde à partir de Boucherville grâce à sa boutique MFMK.

Sur la présente photo: Catherina Anderson, propriétaire de La touche finale.
Photo Courtoisie / Andréanne Gauthier

La pandémie aura toutefois quelque peu changé le type de demandes reçues. Au lieu de garde-robes pour le bureau, une soirée ou un événement, ses clientes sont dorénavant à la recherche d’ensembles confortables pour la maison qui peuvent aussi se prêter à une réunion à l’écran.

«Nous ne faisons pas appel à un algorithme informatique, nous nous adaptons aux besoins de chacun. Nos stylistes lisent et analysent toutes les demandes», précise la jeune entrepreneure.

À distance

Entraîneur privé, Jean-François Grégoire est aussi bien rodé de ce côté, guidant ses clients depuis cinq ans par l’entremise de plateformes virtuelles. Tout comme les autres professionnels interviewés, il vante les nombreux avantages de cette façon de faire, notamment en matière de flexibilité des horaires, d’accessibilité universelle et de coûts plus abordables.

«La technologie nous permet d’offrir nos services et nos conseils à distance, peu importe où la personne se trouve», illustre le kinésiologue de formation, propriétaire de KineToGo, basé sur la Rive-Sud de Montréal, donnant en exemple une de ses clientes qui demeure à Labrador City.