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Une année occupée pour Sylvain Gaudreault

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L'année qui s'achève aura été fort chargée pour le député péquiste Sylvain Gaudreault, qui a dû, à l'image de ses collègues, réorienter ses activités en fonction des aléas de la COVID-19, tout en menant sa candidature à la chefferie du Parti québécois (PQ).

«Tout ce qu'on faisait habituellement, fallait mettre ça de côté», a raconté le député en entrevue de fin d'année avec TVA Nouvelles.

Sylvain Gaudreault ne compte plus le nombre de drames humains qu'on lui a racontés depuis le début de la pandémie. «Ma plus grande frustration, c'est un genre de sentiment d'impuissance. Les gens interpellent beaucoup leur député pour toutes sortes de situations, mais y'a des choses sur lesquelles on ne peut rien changer. Ce sentiment d'impuissance là, il est dur à vivre», a-t-il confié.

Le député affirme travailler en collaboration avec les autorités régionales de santé publique, mais constate qu'il est difficile d'avoir l'heure juste dans de courts délais.

«Durant la première vague, un des moments intenses pour moi, ç'a été d'intervenir pour que la consigne de la Santé publique sur le contrôle des visites à la maison de soins palliatifs soit bien comprise», s'est-il remémoré.

La pandémie s'est aussi invitée dans la course à la chefferie du Parti québécois qui s'est conclue par une défaite pour Sylvain Gaudreault.

«Je suis serein et je suis sans regret, a assuré le péquiste. Mon plus grand regret aurait été de ne pas y aller et j'y suis allé.»

Par ailleurs, il entend continuer à parler d'environnement et d'économie verte en 2021, comme il l'a fait au cours de la dernière année.

«Je suis très content d'avoir fait avancer les emplois dans l'économie verte», a-t-il souligné en citant en exemple la construction, par Produits forestiers Résolu, d'une installation spécialisée dans la production de filaments de cellulose.

«C'est l'avenir de l'usine de Kénogami, et je suis très fier de ça, comme je le suis pour Elysys et son projet de production d'aluminium sans carbone», a ajouté le politicien.

Qui sont les hommes et les femmes derrière nos politiciens? Emmanuelle présente... un balado animé par Emmanuelle Latraverse.

Son souhait le plus cher pour 2021: que le Saguenay–Lac-Saint-Jean travaille collectivement à son développement.

«Y'a actuellement une très grande polarisation sur le dossier de GNL Québec, et je n'aime pas ce que je vois», a déploré celui qui a toujours exprimé des réticences envers le projet. «On peut avoir des visions différentes, mais soyons respectueux. Qu'on arrête d'avoir une vision défensive et petite de la région. On est une région forte, on est capable d'aller loin.»