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Dernier jour de 2020

Photo Arc-en-ciel, ça va bien aller
PHOTO COURTOISIE JESSICA LABONTÉ

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Plus que quelques heures et nous dirons adieu à 2020. Ma foi, on dirait que cette année a duré deux ans.

Nous étions bien loin de nous douter de ce qui nous attendait le 31 décembre 2019. On s’est tous souhaité la santé, le bonheur, la prospérité.

Et quelques semaines plus tard, le bal commençait... Le bal masqué.

La formule magique: «Ça va bien aller» avec un bel arc-en-ciel en guise d’encouragement s’est déclinée à toutes les sauces.

Nous avons tellement voulu croire que cette crise serait l’affaire de quelques semaines, que le printemps nous réveillerait de ce cauchemar.

Douze mois plus tard, à la veille du premier jour de l’an, nous sommes en train de surfer sur une deuxième vague qui n’en finit plus de déferler.

C’est juste si on ose se permettre d’espérer mieux pour l’année à venir.

On a bien le droit de rêver au retour des jours heureux, de la légèreté et de la joie de vivre.

Mais s’il est une chose que 2020 nous aura apprise, c’est à prendre notre mal en patience. Parce qu’il va nous en falloir encore pour un bout, de la patience.

Va falloir aller la chercher au fond du sac parce que nos réserves commencent à s’épuiser.

Souhaitons-nous la santé bien sûr, de la conserver ou de la retrouver si jamais elle nous a fait faux bond.

Trouvons la force de demeurer généreux et bienveillants.

Ça aide à vivre, la bienveillance, ça génère l’espoir envers le genre humain.

Petits trolls en tout genre qui nous abreuvez d’injures derrière vos écrans: prenez des vacances, de grâce reposez-nous.

Haut les cœurs!

Au passage de cette nouvelle année, lorsque minuit sonnera, nous formulerons les mêmes vœux.

Que cette nouvelle année nous apporte la joie de fêter nos retrouvailles. Que nous puissions enfin nous réunir pour partager tout ce qu’on aime.

Et que pour ce faire, nous retrouvions le chemin de la prospérité.

Mes meilleurs vœux à vous tous et toutes qui me faites l’honneur de me lire.