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Rétrospective 2020: nos 15 films préférés de 2020

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Parmi tous les films qui ont pris l’affiche en salle ou – 2020 oblige – directement sur nos écrans à domicile au cours des douze derniers mois, en voici quinze qui resteront gravés dans notre tête et/ou notre cœur.

1917  

Photo d’archives, courtoisie

Essentiellement pour sa reconstitution saisissante, sous forme de faux plans-séquences, des combats qu’a conçus avec brio Sam Mendes, ce récit qui nous plonge dans les tranchées britanniques, lors de la Première Guerre mondiale, se taille une place parmi les meilleurs films de guerre de l’histoire récente du cinéma. (CB) 

◆ Où le voir : VOD, Crave

À en perdre le fils  

Photo d’archives, courtoisie

Le Taïwanais Chung Mong-hong signe un bouleversant drame familial où est abordée avec doigté la préférence que des parents peuvent avoir pour un de leurs enfants. Brillamment écrit, épicé d’une touche de film de gangsters, À en perdre le fils doit une grande partie de sa puissance au jeu impeccable de ses acteurs. (CB)  

◆ Où le voir : Netflix

Alcootest  

Photo d’archives, courtoisie

Un nom : Mads Mikkelsen. Pour ses retrouvailles avec le cinéaste Thomas Vinterberg, huit ans après La chasse, l’immense acteur danois donne une leçon de jeu en se glissant dans la peau d’un professeur désabusé qui, avec des collègues, entend tester la théorie d’un psychologue norvégien voulant qu’une personne soit à son summum si elle maintient un taux d’alcool constant de 0,05 dans son sang. (CB) 

◆ Où le voir : VOD

C’est ça le paradis ?  

Photo d’archives, courtoisie

Passé maître dans l’art de mettre en scène des situations absurdes avec peu de mots, l’acteur et cinéaste palestinien Elia Suleiman jette un regard drôle et poétique sur le monde d’aujourd’hui dans cette comédie dramatique brillante et savoureuse. (MD). 

◆ Où le voir : iTunes Store

David Byrne’s American Utopia  

Photo d’archives, courtoisie

Artistiquement, avec Spike Lee aux commandes, cette captation du spectacle de David Byrne à Broadway est une merveille. Les vieux succès des Talking Heads se moulent aisément aux pièces du plus récent album de Byrne, American Utopia, tandis que les caméras de Lee témoignent de la créativité de la mise en scène et de l’énergie déployée par la troupe. Ajoutez à cela des messages politiques pertinents et vous avez un concert-film parfaitement ancré dans son époque. (CB) 

◆ Où le voir : Crave

La déesse des mouches à feu  

Photo d’archives, courtoisie

Un des meilleurs films québécois à avoir pris l’affiche dans la dernière année, ce drame percutant de la réalisatrice Anaïs Barbeau-Lavalette adapté du roman du même titre de Geneviève Pettersen dépeint avec une justesse inouïe le vertige de l’adolescence. Un film aussi puissant que beau et lumineux. (MD) 

◆ Où le voir : En attente d’un retour en salle

Désolé de vous avoir manqué  

Photo d’archives, courtoisie

Maître du cinéma social, Ken Loach met encore le doigt sur le bobo quand il dénonce avec une certaine tendresse les dérives du capitalisme à travers ses effets pervers sur une famille de la classe moyenne dont le père, dans l’espoir de jours meilleurs, devient livreur de colis. (CB) 

◆ Où le voir : VOD, plateforme en ligne du Cinéma Moderne et du Clap 

Été 85  

Photo d’archives, courtoisie

Le cinéaste français François Ozon a puisé dans ses souvenirs de jeunesse pour écrire le 19e long métrage de sa prolifique carrière qui relate les premiers émois amoureux entre deux adolescents au milieu des années 1985. Il en résulte une œuvre tendre, nostalgique et bouleversante qui respire la joie de vivre. (MD) 

◆ Où le voir : Plateforme en ligne du Cinéma Beaubien, Cinéma du Parc, Cinéma du Musée

Mafia inc.  

Photo d’archives, courtoisie

Donnez-lui des bons, des méchants, des armes et Podz saura vous garder sur le bout de votre siège. À l’instar de sa série 19-2, Mafia inc. est une captivante incursion dans les milieux interlopes. Dans ce film inspiré des péripéties du clan Rizzuto, nous nous retrouvons au cœur de la mafia montréalaise avec un Marc-André Grondin en grande forme. Une suite est espérée. (CB)  

◆ Où le voir : VOD, Crave

Les misérables  

Photo d’archives, courtoisie

Gagnant du Prix du Jury au Festival de Cannes en 2019, ce drame social du cinéaste français Ladj Ly brosse un tableau saisissant d’une banlieue parisienne sous haute tension. Un film coup-de-poing qui s’inscrit dans la lignée de l’inoubliable La haine, sorti il y a déjà 25 ans. (MD)  

◆ Où le voir : VOD, Crave, Plateforme en ligne du Cinéma Moderne et du Clap

Nadia, Butterfly  

Photo d’archives, courtoisie

Une des belles surprises de 2020, ce drame de Pascal Plante qui relate la crise existentielle d’une nageuse olympique en fin de carrière surprend par la justesse de son ton et la belle maîtrise de sa mise en scène. Une œuvre sensible et émouvante qui pose un regard intimiste sur la vie d’une athlète. (MD) 

◆ Où le voir : VOD, plateforme en ligne du Cinéma Beaubien, Cinéma du Parc, Cinéma du Musée

Portrait de la jeune fille en feu  

Photo d’archives, courtoisie

Voici l’une des plus belles histoires d’amour de l’année au grand écran, qui n’est pas sans évoquer Appelle-moi par ton nom. Dans ce film d’époque tout en finesse et en subtilité de Céline Sciamma, une artiste-peintre (Noémie Merlant) s’éprend d’une jeune femme (Adèle Haenel) dont elle doit réaliser le portrait même si celle-ci refuse de poser. (CB)   

Les Sept de Chicago  

Photo d’archives, courtoisie

En cette année d’élection présidentielle américaine, le brillant scénariste et réalisateur Aaron Sorkin (Le Jeu de Molly) a tapé dans le mille avec ce drame judiciaire épatant qui nous amène dans les coulisses du célèbre procès des Sept de Chicago, à la fin des années 1960. Un grand film politique qui fait réfléchir sur l’Amérique d’hier et d’aujourd’hui. (MD) 

◆ Où le voir : Netflix, VOD, Crave

Suspect numéro un  

Photo d’archives, courtoisie

Premier film québécois à avoir pris l’affiche lors de la réouverture des salles de cinéma l’été dernier, ce suspense du cinéaste Daniel Roby (Louis Cyr) n’a rien à envier aux autres productions américaines du genre. Un thriller d’action rondement mené et porté par un duo d’acteurs en grande forme (Antoine Olivier Pilon et Josh Hartnett). (MD)  

◆ Où le voir : VOD

Never Rarely Sometimes Always  

Photo d’archives, courtoisie

Avec une authenticité qui tient du documentaire et une infinie sensibilité, la cinéaste Eliza Hittman raconte le parcours semé d’embûches d’une adolescente de 17 ans qui, soutenue par sa cousine, doit se rendre à New York pour subir l’avortement qu’elle ne peut obtenir dans son bled de Pennsylvanie sans le consentement de ses parents. À noter la présence au générique du Québécois Théodore Pellerin. (CB) 

◆ Où le voir : Sur Crave et en VOD