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Année hors de l’ordinaire pour le premier bébé de 2020

Les parents ont tant bien que mal réussi à composer avec les aléas de la pandémie

Henri
Photo Pierre-Paul Poulin Henri, le premier bébé né au Québec en 2020, fait la fierté de ses parents, Marc-André Baillargeon et Amélie Bouchard, par sa persévérance et sa curiosité.

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Après une première année assez imprévisible pour le premier bébé né au Québec en 2020, ses parents conseillent à ceux du premier bébé de 2021 d’y aller à leur rythme, sans se mettre de pression.

« On est l’expert de notre enfant. On apprend, on a des ratés, on a des réussites, et c’est tant mieux. Il faut y aller à notre rythme, sans grosses attentes, et il faut se faire confiance », conseille Amélie Bouchard, la maman du petit Henri qui vient d’avoir 1 an.

Ils étaient loin de s’imaginer qu’une pandémie marquerait la première année de leur garçon, le premier à se pointer le nez au Québec.

Arthur est le premier bébé né au Québec en 2021.
Photo courtoisie
Arthur est le premier bébé né au Québec en 2021.

Pour l’année 2021, c’est le petit Arthur, né à minuit pile le 1er janvier, qui a décroché les honneurs, après des heures de travail pour sa maman, Geneviève Beaulieu.  

Avec son conjoint, Logan Allen, ils ont accueilli leur premier enfant à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, à Montréal. Le poupon pesait 7,2 livres (3,3 kg). 

La famille a préféré ne pas donner d’entrevue. Le Journal a toutefois questionné les parents du premier bébé 2020 pour obtenir leurs conseils.

« En tant que parents, la meilleure chose qu’on peut faire c’est de ne pas se mettre de pression », recommande le papa d’Henri, Marc-André Baillargeon.

Une belle première année

Malgré la pandémie, ça aura été une très belle première année pour le curieux petit Henri, né à minuit et 32 secondes le 1er janvier 2020. 

« Ç’a surtout été difficile pour les grands-parents. Ils n’ont pas pu le voir autant qu’ils voulaient », poursuit le père.

L’an dernier, les nouveaux parents estimaient qu’il s’agissait d’une « époque incroyable pour élever des enfants », notamment grâce à toutes les technologies à leur disposition. Ils n’auraient pu si bien dire...

Au bout des doigts.

Si les appels vidéo ont permis aux grands-parents d’interagir un peu avec leur petit-fils, les jeunes parents ont aussi créé un album photo virtuel, pour que la famille puisse le voir grandir toute l’année.

Mais ça reste un petit « baume » pour les grands-parents qui ont pu suivre l’évolution du nouveau membre de leur famille du bout des doigts, ajoute son conjoint.

Aujourd’hui, débordant d’énergie, l’intrépide et persévérant garçonnet monte et descend les escaliers sur le ventre, et aime se faire lancer dans les airs ou se faire mettre la tête à l’envers, raconte sa mère en riant.

« Il tient debout tout seul, fait ses propres petits pas même s’il tombe beaucoup, mais il recommence toujours », décrit fièrement sa maman.