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Le gouvernement britannique est-il à blâmer pour sa gestion de la pandémie?

Le gouvernement britannique est-il à blâmer pour sa gestion de la pandémie?
AFP

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Afin de freiner la transmission des nouveaux variants du coronavirus, le Royaume-Uni a étendu et durci son confinement mardi. Or, c’est plutôt la gestion défaillante de la pandémie par le premier ministre Boris Johnson qu'il faut blâmer, croit une expatriée québécoise. 

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«Le gouvernement se fait accuser de ne pas vraiment avoir pris au sérieux la montée des cas en décembre», s’exaspère Kathleen De Santiago, une Québécoise installée à Londres. «Dans les dernières 24 heures, on a eu 58 000 nouveaux cas. C’est incroyablement pire que la première vague au printemps.»

En Angleterre, les gens ne peuvent quitter leur domicile, sauf pour des besoins essentiels comme faire les courses ou pratiquer une activité physique. Les écoles sont fermées, comme les salles à manger des restaurants et de nombreuses installations sportives. Les mesures seront en place jusqu’à la mi-février, au minimum.

«Depuis Noël, on est pas mal découragés, continue Mme De Santiago. Le moral est très bas. Le sentiment est que le pire est à venir.»

Un sentiment que partage le premier ministre, qui a affirmé lors d’un point de presse que les prochaines semaines seront «les plus difficiles jusqu’à maintenant» en raison de la hausse des cas et des hospitalisations.

À 15h15 (heure de l'Est) mardi, le Royaume-Uni comptait un total de 2,78 millions de cas et plus de 75 000 décès liés à la COVID-19, selon les données de l'université Johns Hopkins.

Écoutez l’entrevue complète de Kathleen De Santiago avec Geneviève Pettersen à QUB radio.

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