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Ça va mal à messe et c’est décourageant

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Le Québec sera vraisemblablement de nouveau sur pause. Un sentiment d’impuissance nous envahit.

Hôpitaux débordés, personnels de la santé épuisés ou en isolement, diagnostics et traitements de cancer reportés, école en ligne, étudiants en situation d’échec, parents en télétravail avec enfants à gérer, saison sportive bousillée, entreprises, commerces, restaurants fermés et faillites à prévoir, gens seuls au désespoir, mortalité dans les CHSLD, campagne de vaccination vacillante...

Ça va mal à messe, et c’est décourageant.

Ça va faire de se fier au bon jugement des gens

Pour le commun des mortels qui respecte les règles, cela devient frustrant de voir des gens pouvoir enfreindre les directives ou étirer l’interprétation sans conséquence. 

Au point où nous en sommes, on ne peut plus se permettre d’y aller avec la bonne volonté et le bon jugement. Si on met une règle, elle doit être claire et des sanctions sévères et dissuasives doivent être imposées, point. 

On doit agir comme pour le cellulaire au volant ou l’arrêt obligatoire devant un autobus scolaire : de belles grosses amendes salées. Pas de : « on recommande ». Il est permis ou il est interdit, pas de zone grise.

Accélérer la vaccination et ça presse 

Le Québec est capable de vacciner 250 000 personnes par semaine pour le vaccin de la grippe ; on est loin du compte avec 2000 par jour ! Que se passe-t-il ? À ce rythme, à deux doses par Québécois, nous serons tous vaccinés dans 20 ans. 

Avec le vaccin, contrairement au reste de la gestion pandémique, on a un indicateur de performance clair à suivre. Le gouvernement n’a pas droit à l’erreur et dès cette semaine, on doit voir une hausse significative de gens vaccinés. 

N.B. : Il se passe quoi avec les tests rapides ?  

N.B. 2 : Il se passe quoi avec la fin du mouvement des employés entre CHSLD ?

N.B. 3 : À quand l’abolition des agences de placement en santé ?