/news/transports
Navigation

Rimouski: améliorer le transport en commun en temps de pandémie

Coup d'oeil sur cet article

La pandémie de coronavirus a été catastrophique pour le service de transport en commun de la Ville de Rimouski, qui a connu une baisse de sa fréquentation de plus de 35% depuis le mois de mars. Une dure réalité qui survient alors qu'un Citébus amélioré est promis pour l'automne prochain. L'année qui commence sera donc cruciale pour son avenir.

«On y croit, mais par contre, on ne peut pas toujours investir des sommes, ce n'est pas un puits sans fond», a expliqué vendredi le maire Marc Parent, à TVA Nouvelles.

Car Rimouski estime que la facture qu'elle doit payer actuellement pour le transport en commun est beaucoup trop élevée.

«La Ville est rendue à payer environ 45 à 47% de la facture totale parce que le nombre d'utilisateurs a grandement diminué. Le ratio qu'on souhaite, c'est un tiers utilisateurs, un tiers Ville et un tiers ministère des Transports, avec des subventions qui nous proviennent du gouvernement du Québec.»

La Ville de Rimouski est actuellement à la recherche d'une entreprise qui prendra en charge le service de 2022 à 2027. Sauf qu'elle se laisse l'option de modifier les trajets et les horaires en fonction des soumissions qu'elle recevra.

«On se donne un montant maximum et on verra ce qu'on peut offrir comme service en fonction de ce montant-là», a précisé Marc Parent.

Le Citébus renouvelé devrait être en fonction au plus tard à l'automne, si la COVID-19 ne joue pas encore les trouble-fêtes.

«Je ne vous cacherai pas que le temps commence à être extrêmement serré pour pouvoir tout finaliser.»

Lorsqu'il est devenu maire en 2017, Marc Parent s'était engagé à améliorer le service de transport en commun avant la fin de son mandat. Il estime qu'il peut encore y arriver. Il lui reste neuf mois. Le décompte est lancé.