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Plaisir ludique pour tous

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Cette semaine, on s’attaque à des jeux que l’on pourrait qualifier d’abstraits même s’ils ne cochent pas toutes les cases de cette vaste catégorie.

On a surtout affaire à des plaisirs ludiques qui vont interpeler tous les pans de la famille et qui sont faciles à prendre en main par la simplicité de leurs règles et la fluidité du jeu.

Flyin’ Goblin

Photo courtoisie
  • 2 à 4 joueurs
  • 8 ans +
  • 30 minutes
  • 44,99$

On l’avoue, dès la première partie, c’est devenu un plaisir coupable. Dans Flyin’ Goblin, vous devez propulser des gobelins dans un château à l’aide d’une catapulte.

Le château est en fait la boîte de jeu qui est divisée en seize cases par des séparateurs avec une tour en son centre. Dans les cases, on trouve des diamants, des pièces d’or ou encore des « événements » qui vont influencer le jeu en vous faisant perdre des diamants ou en vous permettant d’en voler aux autres joueurs, notamment.

Tout le monde commence avec deux petits gobelins, mais l’argent amassé au fil du jeu vous permettra de grossir votre armée. Les pièces d’or vous permettront aussi de construire votre totem, un élément composé de quatre pièces de bois.

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Pour l’emporter, vous devrez être le premier joueur à terminer un tour avec votre totem tenant toujours debout ou encore avec une quantité de diamants spécifique selon le nombre de joueurs.

Le plaisir de Flyin’ Goblin réside dans le fait de « balancer » ces petits gobelins avec la catapulte tout en essayant d’être le plus précis possible. Mais on s’amuse tout autant de tenter de faire tomber les pièces des autres joueurs.

À vue de nez, ça peut sembler un peu simplet, mais on vous assure que l’adulte autant que l’enfant de la maison a envie de sortir le jeu régulièrement.

Azul : Les vitraux de Sintra

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  • 2 à 4 joueurs
  • 8 ans +
  • 30-45 minutes
  • 49,99$

Deuxième de la trilogie Azul, il est souvent boudé par les puristes, mais on se demande honnêtement pourquoi.

Dans cette version, vous devez construire les vitraux d’un somptueux palais. Pour ce faire, on reprend la mécanique habituelle d’Azul avec des cercles fabriques où l’on dispose les pièces que les joueurs devront piocher pour élaborer leur œuvre.

Chaque joueur dispose de son plateau palais au-dessus duquel il place huit planches à motif qui sont réversibles.

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Très fluide, le jeu se déroule sur six manches qui se jouent toutes de la même façon. À son tour, un joueur pioche toutes les tuiles de la même couleur d’une fabrique ou encore du centre de la table et les dispose ensuite sur l’un de ses vitraux qui se trouve sous ou à gauche de son pion vitrier, celui-ci étant placé juste au-dessus des planches de motif.

Il faut terminer chaque planche que l’on peut retourner une fois qu’elle est complète, mais attention, si vous avez des pièces en trop, elles vont s’écraser au sol et vous imposent une perte de points sur une piste de malus du plateau de pointage.

On fait des points à mesure que l’on construit et on peut réaliser de jolis coups avec des bonis puisqu’on marque aussi des points selon tous les vitraux complétés qui se trouvent à la droite de celui que l’on vient de terminer. Il y aura aussi des bonis qui s’ajouteront en fin de partie.

Il y a donc un bel élément stratégique, d’autant plus qu’en regardant le plateau des autres joueurs, on peut foutre leur stratégie en l’air au moment de piocher des pièces. Un jeu très satisfaisant. 

Era : L’âge médiéval

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  • 1 à 4 joueurs
  • 10 ans +
  • 45-60 minutes
  • 84,99 $

Disons d’entrée de jeu qu’il s’agit d’une grosse boîte remplie de beau matériel d’une fort belle qualité.

Votre but est de créer votre royaume en construisant des fortifications et divers édifices qui vous feront marquer des points en fin de partie.

Chaque joueur a sa propre plaquette qui représente son royaume avec des indicateurs pour les ressources qu’ils peuvent accumuler, celles-ci étant nécessaires à la construction.

Il y a une part de hasard puisque ce sont des dés qui vont vous permettre d’amasser lesdites ressources de même que les marteaux qui permettent de construire. Ils vont aussi faire intervenir des désastres qui auront des conséquences immédiates pour vous ou les autres, selon leur nombre, ou encore en fin de partie.

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Concrètement, un tour de jeu se déroule en cinq phases. Les joueurs vont d’abord lancer leurs dés jusqu’à trois fois. Ils vont ensuite récolter leurs ressources, nourrir leur peuple (les dés), subir les désastres imposés par les dés, construire et terminer avec la phase d’extorsion, qui se joue aussi avec les dés, ce qui leur permettra possiblement de voler des ressources aux autres royaumes.

Votre objectif sera donc de construire le royaume le plus prospère en gardant en tête que si vous parvenez à fermer vos fortifications, toutes les constructions se trouvant à l’intérieur des murs verront leur valeur doublée lors du décompte de fin de partie.

Si les jeux de dés sont souvent trop hasardeux, il existe certains mécanismes dans Era pour mitiger l’effet du hasard. Tout va dépendre de votre capacité à construire un royaume efficace rapidement.

Une des forces de ce jeu est le fait que tout le monde joue en même lors de quelques phases, ce qui fait qu’il y a peu de temps mort. Qui plus est, le matériel est beau et agréable à manipuler et les règles sont, somme toute, très simples.