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Estrie-CHUS: des conséquences importantes pour les patients en attente d’une greffe rénale

In the Hospital Sick Male Patient Sleeps on the Bed. Heart Rate Monitor Equipment is on His Finger.
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Le délestage dans les hôpitaux de l’Estrie a non seulement comme conséquence de reporter toutes les greffes rénales de donneurs vivants, excepté celles en pédiatrie, mais il fait en sorte que les patients en attente d'une greffe doivent se soumettre plus longtemps aux traitements d'hémodialyse. 

Ce moindre mal n’est pas sans impact pour les patients.

«La transplantation, c'est ce qui va donner la meilleure qualité de vie, mais aussi la meilleure survie», a expliqué à TVA Nouvelles la Dre Mélanie Masse, néphrologue au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Estrie-CHUS. «Il faut comprendre que chaque mois qu'un patient passe de plus en dialyse en attendant sa transplantation, son espérance de vie diminue», a-t-elle ajouté.

En ce moment, il y a environ 200 personnes sous dialyse en Estrie. Le CIUSSS de l’Estrie-CHUS est en mesure de maintenir les traitements, mais ce n’est pas le cas de tous les établissements de santé.

«À l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont de Montréal, des unités de dialyse ont dû commencer à diminuer le nombre de traitements par semaine, a relaté la Dre Masse. Par exemple, on doit diminuer le nombre de traitements de trois à deux par semaine.»

L’Estrie a offert son aide à l'établissement montréalais, si bien que certains patients pourraient venir à Sherbrooke pour recevoir leur dialyse.