/world/usa
Navigation

Le premier échange de Biden avec un dirigeant étranger sera avec Trudeau

Le premier échange de Biden avec un dirigeant étranger sera avec Trudeau
MATTHEW USHERWOOD / AGENCE QMI

Coup d'oeil sur cet article

Le président américain Joe Biden aura vendredi un entretien téléphonique avec le premier ministre canadien Justin Trudeau pour son premier échange avec un dirigeant étranger, a annoncé mercredi la porte-parole de la Maison-Blanche, Jen Psaki. 

• À lire aussi: Joe Biden bloque l'oléoduc Keystone XL, Ottawa déçu

• À lire aussi: Biden signe une série de décrets, dont le retour dans l’accord de Paris sur le climat

Les deux dirigeants « vont très certainement discuter des relations très importantes » entre les États-Unis et le Canada ainsi que « de sa décision sur l’oléoduc Keystone », a-t-elle ajouté.

Le premier échange de Biden avec un dirigeant étranger sera avec Trudeau
AFP

Ce projet de pipeline entre les États-Unis et le Canada, soutenu par Ottawa, mais critiqué par les écologistes, avait été lancé en 2008, annulé une première fois par Barack Obama pour des raisons environnementales puis remis sur les rails par Donald Trump pour des raisons économiques. 

  • Écoutez le chroniqueur de politique internationale Loïc Tassé avec Benoit Dutrizac sur QUB Radio:  

La révocation du décret de son prédécesseur était une des promesses de campagne de Joe Biden, dans le cadre de son plan de lutte contre le changement climatique.

Joe Biden réservera ses premiers entretiens « aux partenaires et aux alliés » des États-Unis, a ajouté Mme Psaki. 

« Il pense qu’il est important de reconstruire ces relations et d’affronter les défis et les menaces auxquelles nous faisons face dans le monde avec SolarWinds », a-t-elle dit, en référence à une gigantesque cyberattaque décelée en décembre aux États-Unis et attribuée par les services de renseignement américains à la Russie.

Donald Trump, dont le mandat a été marqué par des relations tendues avec les alliés traditionnels de Washington, avait pour sa part accusé la Chine d’être à l’origine de cette intrusion dans les logiciels du gouvernement américain et de milliers d’entreprises privées.

Aucun contact avec le président russe Vladimir Poutine n’est prévu pour l’instant, a ajouté Jen Psaki.