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Un coach heureux

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Claude Julien a de grandes attentes pour cette édition 2020-2021 du Canadien. À ses yeux, il a les armes pour guider cette équipe vers le sommet. 

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Depuis le premier jour du camp, Julien répète constamment deux mots : profondeur et équilibre. Après six matchs, l’échantillon reste encore petit, mais le CH repose sur une fondation très solide. C’est vrai qu’il y a du talent à toutes les positions et plusieurs joueurs différents peuvent saisir le flambeau. 

L’attaque est très diversifiée. Et ça se remarque aussi sur la feuille de pointage. En six matchs, il y a déjà 16 marqueurs différents au sein du groupe. Seuls Phillip Danault, Paul Byron et Brett Kulak n’ont pas encore marqué. 

La grande diversité à l’attaque se traduit également par plusieurs buts. Le CH trône au sommet de la LNH avec 29 buts. 

« C’est ce qu’on espérait avec l’acquisition de plusieurs joueurs, a expliqué Julien. On cherchait à trouver un meilleur équilibre. On a juste 56 matchs, alors on jouera plusieurs matchs en peu de jours. C’est important de miser sur de l’équilibre et de la profondeur. Nous en retrouvons à toutes les positions. Il y a un bon exemple ce soir. On a perdu Joel Armia. Corey Perry est rentré dans la formation et il a marqué un gros but. »

Dix sur douze

Le Canadien rentrera de Vancouver avec le sentiment du devoir accompli. L’équipe a terminé cette première portion du calendrier avec un dossier de 4-0-2. Une récolte de dix points sur une possibilité de douze pour six rencontres sur des patinoires adverses fait logiquement le bonheur de Julien. 

« Je ne mentirai pas. C’est un très bon voyage pour nous. Avec six matchs sur la route pour ouvrir la saison, ce n’était pas un horaire facile. Mais nous avons aimé le défi. Quand tu peux ramasser 10 points sur 12, c’est bien. Dans l’Ouest, ce n’est jamais facile, mais nous avons obtenu neuf points sur dix. Comme coach, je dois être heureux. » 

Julien a également eu de bons mots pour son petit nouveau de 35 ans, Corey Perry. 

« C’est assez évident. Corey est un joueur tellement intelligent et il a de bonnes mains. Il est toujours dangereux à partir de la hauteur des cercles. Il a une bonne vision. Pour un gars qui jouait son premier match avec des gars qui en comptaient cinq, il s’est très bien débrouillé. »

Un mini Bergeron 

Avant la conférence de Julien, Jonathan Drouin a offert un sublime compliment à son joueur de centre, Nick Suzuki.

« C’est un mini Patrice Bergeron à mes yeux, a affirmé le numéro 92. Je sais qu’il fera son travail en zone défensive, je n’ai jamais à m’inquiéter. Il deviendra tout un joueur. Il est attentif, il prend beaucoup d’informations. C’est une éponge. »