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Les présidents américains au grand écran

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Ça y est, c’est fait : plus de deux mois après avoir été élu, Joe Biden a officiellement succédé à Donald Trump, mercredi, en devenant le 46e président des États-Unis. Pour souligner ce moment historique, Le Journal vous propose une liste de sept films qui mettent en scène des présidents américains mémorables, certains réels, d’autres fictifs.

Lincoln

Photo d’archives

Nommé pour 12 Oscars en 2013, ce drame historique de Steven Spielberg relate les derniers mois de la vie d’Abraham Lincoln, en 1865, alors que le pays est divisé par une guerre civile. Daniel Day Lewis a remporté l’Oscar du meilleur acteur pour sa performance époustouflante sous les traits du 16e président de l’Histoire des États-Unis.

Frost/Nixon

Photo d’archives

En 1977, le journaliste britannique David Frost a réussi à obtenir une entrevue exclusive avec le président déchu Richard Nixon. Son objectif était clair : talonner Nixon sur le scandale du Watergate qui l’a forcé à quitter la présidence trois ans plus tôt. Avec ce film qui réunit à l’écran Frank Langella (Nixon) et Michael Sheen (Frost), le réalisateur Ron Howard nous emmène dans les coulisses de cette entrevue historique. 

JFK

Photo d’archives

Les théories du complot qui entourent l’assassinat de John F. Kennedy fascinent l’Amérique depuis près de 60 ans. En 1991, le cinéaste Oliver Stone a signé l’un des meilleurs films de sa carrière en relatant l’enquête menée par le procureur de La Nouvelle-Orléans de l’époque, Jim Garrison (Kevin Costner), qui a remis en cause les conclusions du rapport de la commission Warren pour exposer la possibilité d’un complot.

W

Photo d’archives

Après s’être penché sur les cas de JFK et de Nixon dans des films précédents, le souvent controversé cinéaste Oliver Stone a brossé un portrait peu flatteur de George W. Bush dans ce drame biographique, qui a pris l’affiche quelques semaines avant la fin de son règne à la Maison-Blanche, en 2008. S’attardant notamment à la jeunesse tumultueuse de W, le film le présente comme un homme ordinaire et peu instruit qui n’avait pas nécessairement les outils pour devenir le 43e président des États-Unis. L’excellent Josh Brolin prête ses traits à W, et la ressemblance est parfois frappante. 

Couleurs primaires

Dans ce drame politique réalisé par le regretté cinéaste Mike Nichols, John Travolta se glisse dans la peau d’un gouverneur du Sud qui se présente comme candidat aux primaires du Parti démocrate en vue de l’élection présidentielle américaine. Son nom est Jack Stanton, mais Nichols n’a jamais caché que le film était fortement inspiré par le parcours de Bill Clinton et par l’affaire Gennifer Flowers, qui a éclaté pendant la campagne présidentielle de 1992. Comme par hasard, Couleurs primaires est sorti en salle en 1998, dans la foulée du scandale Monica Lewinsky. 

Un président américain

Dans cette comédie dramatique de Rob Reiner (Quand Harry rencontre Sally) scénarisé par Aaron Sorkin (la série À la Maison-Blanche), Michael Douglas incarne un jeune président veuf qui tombe sous le charme d’une avocate (Annette Bening) qui travaille pour le compte d’une importante association écologique. Cette relation fera chuter sa cote de popularité au moment où il est sur le point de briguer un second mandat. 

Le jour de l’indépendance

Le jeune et héroïque président Thomas J. Whitmore, campé par Bill Pullman dans ce film-catastrophe de Roland Emmerich, a tellement marqué les esprits que même Donald Trump lui a rendu hommage en mai dernier. Dans un montage vidéo publié sur son défunt compte Twitter, Trump a en effet récupéré le célèbre discours que Whitmore – un personnage totalement fictif – adresse aux pilotes de l’armée qui s’apprêtent à combattre les extra-terrestres. Pullman a repris le personnage de Whitmore dans la suite du Jour de l’indépendance, qui a pris l’affiche en 2016.