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Du bonheur en temps de pandémie: les Québécois adoptent de plus en plus d’animaux

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Depuis le début de la pandémie, des milliers de Québécois ont adopté des animaux de compagnie. Véritables petites boules d’amour, ces fidèles compagnons se sont révélés d’excellents partenaires pour s’amuser, passer le temps et calmer son anxiété. Découvrez les témoignages touchants des gens qui nous racontent à quel point leurs animaux les ont sauvés de l’ennui du confinement. 

Écoutez la journaliste du Journal de Québec Élisa Cloutier ici

Des éleveurs malhonnêtes s’en donnent à cœur joie  

Photo Adobe Stock

L’engouement des Québécois pour les animaux de compagnie est tellement fort depuis le début de la pandémie que des éleveurs improvisés et malhonnêtes élaborent différents stratagèmes pour répondre à la demande, faisant exploser les prix, selon ce qu’a pu constater Le Journal. 

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Ses teckels lui donnent des ailes        

Photo Didier Debusschère

Une infirmière qui occupe le rôle de chef de site pour les cliniques de dépistage de COVID-19 puise «la force et le courage» de continuer à travailler au front grâce à «l’amour inconditionnel» que lui transmettent ses trois teckels et ses deux perroquets.

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Un lama pour rester loin du stress de la pandémie        

Photo Martin Alarie

C’est grâce à leurs animaux de ferme, dont la petite dernière arrivée, une femelle lama, qu’une famille de la Montérégie est épargnée par le «tourbillon» et le stress engendrés par la pandémie.

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Un chaton arrivé au bon moment pour cette famille        

Photo courtoisie

C’est par pur hasard que Réjean, un chaton d’à peine quelques semaines, est venu donner une bouffée d’air frais chez la famille Johnson pendant le confinement.

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Quand les animaux brisent l'isolement des aînés        

Photo courtoisie

Une femme de 92 ans de Québec a pu briser l’isolement «pénible» des derniers mois grâce au contact «réconfortant» de son chat et de ses deux chiens.

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De fidèles alliés à ses côtés pour «le temps qu’il lui reste»        

Photo Stevens LeBlanc

C’est notamment grâce à l’amour que lui apportent ses animaux qu’une sexagénaire atteinte d’un cancer généralisé et incurable savoure le « temps qu’il lui reste », alors qu’elle a déjà dépassé les pronostics des médecins.

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Deux loyaux compagnons pour affronter le cancer        

Photo Ben Pelosse

En plein milieu de traitements de chimiothérapie pour combattre un cancer, isolée à la maison de peur de contracter la COVID-19, une jeune femme de 23 ans peut compter sur la présence de ses chiens pour l’aider à surmonter cette dure épreuve.

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Un «antidépresseur» sur quatre pattes  

Photo courtoisie Sylvie Bureau

Les moments de découragement se sont succédé au cours des derniers mois pour une jeune retraitée de Grondines, dans Portneuf. Heureusement, un puissant «antidépresseur» à quatre pattes est là pour elle: Sampo, un retriever à poil plat de huit ans. 

Sylvie Bureau n’hésite pas à qualifier son chien d’«éternel adolescent», capable de l’extirper des moments où son moral est au plus bas. 

L’automne a notamment été «très difficile» pour Mme Bureau, déprimée par le confinement et triste de ne plus voir sa famille. «Ce serait facile de se rouler en boule et de pleurer. Mais quand Sampo est là, il me donne de l’énergie. C’est mon antidépresseur», s’exclame-t-elle. 

Elle souligne l’empathie dont fait preuve Sampo, notamment lorsqu’elle se sent déprimée et que les larmes se mettent à couler. «Il vient me trouver souvent quand ça ne va pas. Il embarque sur le lit et se colle sur moi. Il va chercher son jouet et m’oblige à sortir.»

– Simon Baillargeon

Au secours des cœurs brisés  

Photo Martin alarie

Simba, un golden retriever d’un an et demi, a su réconforter les cœurs brisés au sein de la famille Quesnel-Simard. Très «connecté» sur les émotions, le chien a notamment épaulé la mère de famille, Julie Quesnel, qui a perdu sa sœur et sa marraine lors d’un tragique accident de voiture. 

«Quand j’avais une tristesse ou une angoisse, c’est comme s’il le sentait, et il venait près de moi», raconte-t-elle. Il a aussi aidé son fils de 17 ans, Sacha Gaudreau-Quesnel, à traverser sa première peine d’amour. «Quand ça allait moins bien, le chien apparaissait dans le décor», raconte le jeune homme. 

«De voir notre grand garçon en peine comme ça seul à la maison, ce n’est pas facile. La présence du chien était réconfortante pour lui, mais aussi pour nous, qui devions aller travailler», souligne le père, Alexandre Simard. 

– Elisa Cloutier 

Corona la sauveuse  

Photo Didier Debusschère

Une petite perruche, appelée Corona pour souligner son arrivée en pleine pandémie, a su raviver toute la maisonnée, particulièrement la petite Allyssun, qui commençait à manifester de sévères problèmes d’anxiété au début de la crise. 

«Ça n’allait pas du tout, elle était négative, s’ennuyait de ses amis, on ne savait pas quoi faire et on ne voyait pas le bout. Ça commençait à atteindre tout le monde», raconte la mère de famille Audrey Lavallée. Heureusement, l’arrivée de la petite Corona a permis à la jeune fille de neuf ans de retrouver le sourire. «Du jour au lendemain, tout a changé. Elle lui parlait, lui lisait des histoires, lui faisait écouter de la musique», raconte Mme Lavallée. 

– Elisa Cloutier 

Vaincre l’anxiété  

Photo courtoisie

Victime de crises d’angoisse à répétition depuis le début du confinement, Angelique Clin, 28 ans, affirme que ses chiens l’ont sauvée d’une «dépression intense». 

«Cette pandémie mondiale était pour moi un élément anxiogène terrible [...]», décrit celle qui vit seule avec ses cinq «enfants-chiens», comme elle se plaît à les appeler. Parmi eux, Pops, un berger australien, et Léo, un border collie, sont particulièrement sensibles et réconfortants lors de ses épisodes d’anxiété, dit-elle. 

«Quand je suis en crise, ils le savent. Ils se collent la tête sur moi et je les flatte en attendant que ça passe», affirme-t-elle. 

– Elisa Cloutier

À la rescousse des nouveaux parents  

Photo Pierre-Paul Poulin

De nouveaux parents, privés de l’aide de leurs proches, peuvent au moins compter sur Dixie, qui les aide à surmonter les épreuves liées à leurs nouveaux rôles. 

«Si je n’avais pas ma chienne, ça fait longtemps que j’aurais pété au fret!» lance Caroline Holmes. Très heureux d’avoir accueilli leur premier bébé en août dernier, Caroline et son conjoint, Cédric Bouchard, admettent que le confinement rend leur vie de parents plus ardue. «On ne peut pas avoir une petite pause. Avec un bébé, on ne prend pas de risque, on ne voit personne», explique la maman, triste de ne pas pouvoir présenter sa petite Novalie au reste de la famille. 

Heureusement, sa chienne sait la réconforter dans les moments plus difficiles. «Quand je pleure, elle est là. Si j’ai besoin d’aller prendre l’air, elle est là».

– Elisa Cloutier

Histoire de chien en temps de pandémie        

Photo Stevens LeBlanc

«Mon éternel rêve d’adopter un chien s’est enfin réalisé un an avant la pandémie, sans que je puisse alors me douter de toute la somme de bonheur et de réconfort que notre Billy allait amener dans nos vies en cette période de morosité.»

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Cauchemar dans une usine à chiots        

Photo Martin Alarie

Une jeune femme tente de sauver sa chienne, rescapée d’une usine à chiots et condamnée à mourir si elle n’est pas opérée dans les prochains mois.

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Une « vraie course à l’adoption »        

Photo courtoisie Monick Drolet

Des éleveurs de chiens ont été confrontés à une véritable « course à l’adoption » dans les derniers mois et dénoncent des acheteurs prêts à tout pour mettre la main sur un animal de compagnie. 

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Des refuges pour animaux pris d’assaut        

Photo Didier Debusschère

L’engouement pour les chiens au Québec a été si puissant que même la fondation Mira a vécu «une déferlante» de demandes de la part de personnes désirant devenir famille d’accueil, alors que des organismes pour la défense des animaux ont aussi été pris d’assaut.

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Une surenchère aux effets pervers        

Photo courtoisie

Une vétérinaire craint pour la santé des animaux de compagnie, achetés à des prix « complètement fous » au cours des derniers mois.

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Le chien, pilier de la famille   

Photo Agence QMI, Andréanne Lemire

Une mère de famille de Trois-Rivières dont les enfants doivent composer avec un lourd passé s’attendait au pire quand le Québec a été confiné. Mais la chienne Leïla s’est avérée « un véritable phare » et « un pilier » pour les jeunes.

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Sauvée par l’arrivée de Toby   

Photo Ben Pelosse

Une femme de Saint-Jérôme affirme avoir été sauvée d’un choc post-traumatique par son petit Toby, un shih tzu pékinois, après avoir retrouvé son conjoint sans vie.

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De gros problèmes à venir 

Photo Didier Debusschère

Troubles de comportement, « désocialisation » des chiens, manque d’accessibilité aux soins vétérinaires, l’adoption de masse, en pleine pandémie, amènera assurément son lot de problèmes autant pour les animaux que pour leurs maîtres.

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Ils craignent une vague d’abandons 

Photo Adobe stock

Des éleveurs responsables, directeurs de refuges et spécialistes en comportement canin tirent la sonnette d’alarme, craignant une vague d’abandons après la pandémie, lorsque les familles auront moins de temps pour s’occuper de leur animal.

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