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Le meilleur ami du confiné: sauvée par l’arrivée de Toby

DOSSIER ANIMAUX -
Photo Ben Pelosse Josée Samson et son chien Toby, un shih tzu pékinois, son « réconfort sur quatre pattes ».

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Une femme de Saint-Jérôme affirme avoir été sauvée d’un choc post-traumatique par son petit Toby, un shih tzu pékinois, après avoir retrouvé son conjoint sans vie.

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«À partir du moment où il est entré dans ma vie, les cauchemars et les montées d’anxiété ont diminué. Je me sens plus en sécurité», affirme Josée Samson, âgée de 39 ans.

En novembre dernier, alors qu’elle sombrait dans un épisode dépressif, Mme Samson a décidé d’adopter Toby, qui n’avait que 10 mois à l’époque.

«Ça m’a aidée à me mettre en action, à me ressaisir.»

La vie de Mme Samson a basculé le matin du 21 juin dernier, à la fête des Pères, lorsqu’elle a retrouvé son conjoint inerte dans le garage de sa résidence.

Il s’était enlevé la vie, sans note, sans explication. «Toute ma vie, je vais me questionner», dit-elle, la gorge nouée par l’émotion.

«Une relation A1»

En couple depuis sept mois, Mme Samson affirme qu’elle filait le parfait bonheur. 

«Nous avions une relation A1. Nous avions des projets de vie, on parlait de mariage. J’avais enfin trouvé l’homme avec qui je voulais bâtir et partager.»

Mais, ce matin-là, Mme Samson a senti que quelque chose ne tournait pas rond, car son conjoint ne répondait pas à ses appels.

«J’ai décidé de me rendre avec une amie. Son petit garçon de 7 ans était à l’intérieur. Il m’a ouvert la porte et m’a dit que son papa n’était pas là», raconte la femme, qui a sur-le-champ décidé de l’envoyer avec son amie au restaurant. 

Puis, en fouillant la maison, elle fait face à l’horreur. «C’est comme un film pour moi, c’est encore impossible. Je ne le digère pas encore émotionnellement. C’est trop gros.» Mme Samson souhaite pouvoir obtenir bientôt le rapport du coroner, qui pourra lui permettre de comprendre ce qui est arrivé. 

Loin des siens  

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Photo courtoisie

Triste de ne pouvoir revenir au Québec pour voir sa famille à Noël comme c’est la tradition chaque année, une Québécoise expatriée dans l’Ouest canadien s’est consolée avec son chien, qui l’a aidée à garder le moral en la faisant sortir faire des randonnées en montagne. Âgé de 15 mois, Forest porte bien son nom, dit Suzanne Villeneuve. «Il court tout le temps», lance-t-elle. Originaire d’Amqui et déménagée à Jasper depuis maintenant 18 ans, Mme Villeneuve confie que la période des Fêtes a été difficile loin des siens. «Sans mon Forest, j’aurais pogné une petite déprime, c’est certain. Ça m’aide beaucoup d’avoir un animal.» 

Fous de leurs lapins  

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Photo courtoisie

Une préposée aux bénéficiaires en arrêt de travail trouvait «le temps long» avant de tomber amoureuse de son lapin, Stich, qu’elle traite aux petits oignons. L’été dernier, Marie-Ève Morse s’est coincé la main dans un lit électrique dans le cadre de ses fonctions. «Je n’avais rien à faire et je suis assez hyperactive. Je ne voulais pas d’un gros chien, donc j’ai eu l’idée d’un lapin», raconte-t-elle. Même son conjoint, Michael Fontaine, est tombé sous le charme. «En allant le chercher, il a vu sa petite sœur et n’a pas pu s’empêcher de la ramener à la maison. Lui aussi est complètement gaga, il la flatte tous les soirs», dit-elle en riant. «Ils mettent tellement de bonheur dans la maison.» 

De la vie dans la maison  

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Photo Pierre-Paul Poulin

Un couple de Mascouche, dont les garçons de 24 et 28 ans ont récemment quitté le nid familial, croyait pouvoir enfin se la couler douce, mais a finalement adopté un chien pour occuper la maison, devenue un peu trop vide.

«Le pire, c’est que nos fils ont toujours voulu avoir un chien et je leur disais que j’étais allergique», raconte Karine Angers, en riant. Mais l’arrivée de Jules, un golden retriever, les a ramenés à leurs souvenirs de parentalité! 

«Il y a eu des hauts et des bas. On est passés par toute la gamme d’émotions, du manque de sommeil, à l’amour et au découragement», raconte Éric Lefrançois. «Jules est toujours de bonne humeur, donc ça nous aide et ça nous met le sourire», dit Mme Angers.

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