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Vers une prolongation de contrat pour Marc Bergevin?

Canadien contre Canuck
Photo Pierre-Paul Poulin Marc Bergevin a réalisé un travail colossal au cours des derniers mois pour redresser la barque du Tricolore.

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Question totalement farfelue il y a deux ans à peine et pourtant. En novembre 2015, Geoff Molson a ajouté cinq saisons au contrat de Marc Bergevin auquel il restait encore 19 mois à écouler.

Cette prolongation avait surpris même si l’équipe avait atteint le carré d’as deux ans plus tôt et venait de perdre au deuxième tour face au Lightning au printemps 2015. 

Puis une descente vertigineuse s’en est suivie. Une seule ronde éliminatoire l’été dernier, et encore, sans la pandémie, le CH n’aurait pas disputé la série face aux Flyers. 

J’ai été de ceux qui ont réclamé un changement à la tête de l’organigramme hockey du tricolore. Au printemps 2018, après une deuxième exclusion du tournoi printanier en trois ans, après la défaite en six matchs face aux Rangers en 2017, après la transaction liquidant Mikhail Sergachev pour obtenir Jonathan Drouin... ma conclusion était irrévocable : il fallait procéder à un changement. 

Sans doute ignorais-je volontairement l’impact financier de payer un DG à ne rien faire plus de quatre millions de dollars par année pendant encore quatre ans. L’équivalent de le remercier de ses services après une seule saison d’un nouveau pacte en comptant cinq. 

Le fruit est mûr

Mais Bergevin s’est retroussé les manches et s’est résolument mis en marche. Désormais libéré de son maître à penser Rick Dudley, partageant mieux les responsabilités de recrutement amateur, l’architecte Bergevin a entrepris un virage exactement comme il le souhaitait : un « reset sur le fly ». 

Cette saison, le fruit semble mûr. Grâce au soutien indéfectible de Geoff Molson, Bergevin constate que son grand rêve de Coupe Stanley est de nouveau réel. 

Ne sous-estimons pas l’apport du propriétaire dans la démarche. Ailleurs dans la LNH, plusieurs actionnaires ont refusé de délier les cordons de la bourse pour cette saison dénudée de presque tous revenus. Pas Geoff Molson. Il a donné carte blanche à son homme de confiance pour dépenser le maximum permis sous le plafond salarial et les résultats sont éloquents. 

Le grand manitou du CH doit s’estimer chanceux. Rares sont les directeurs généraux recrues à qui on permet d’écrire le livre des erreurs au grand complet. Encore plus rares à Montréal. Molson lui a offert ce privilège et on dirait que la patience du grand patron va rapporter gros. Rendu là, le virage complété et faisant face à un avenir florissant, ce serait bête de voir Bergevin rejoindre son ami Mario Lemieux à la tête des Penguins de Pittsburgh. 

Cinq ans de plus ?

Ne soyez pas surpris d’apprendre sous peu que le patron hockey du Canadien va demeurer en poste pour cinq saisons de plus. J’ajouterais qu’il a la décision entre ses mains. Un oui le conduirait au terme de la campagne 2026-27. Il aurait alors 62 ans et aurait veillé aux destinées des Glorieux pendant 15 saisons, le plus long règne du genre après celui du légendaire Frank J. Selke. Ça, ce n’était pas dans une autre vie, mais c’était assurément dans un autre monde...

Coup de cœur 

Canadien contre Canuck
Photo AFP

À la NFL. Cette ligue possède un jour de la semaine disent les détracteurs. Le puissant circuit a fait fi de la pandémie et conservé main basse sur ses grandes messes dominicales. Il en reste une demain, exactement à la date convenue et au moment où le peuple américain pleure chaque jour des morts par milliers. Roger Goodell n’est pas très éthique, mais il est fort.

Coup de gueule 

Canadien contre Canuck
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Aux Chiefs de Kansas City. Il n’y a rien de rationnel dans ce que je vais écrire ici. L’an dernier, j’ai subi et toléré les Chiefs puisque le bon docteur Duvernay-Tardif est parfait et inattaquable. Comme il va rater le rendez-vous ultime demain pour des motifs exceptionnels qui l’honorent, je peux enfin me permettre de détester les Chiefs publiquement. Merci Laurent.

Un p’tit 2 sur... 

Canadien contre Canuck
Photo AFP

Rendu là, ça ne va pas vous surprendre. Une septième victoire en Super Bowl pour Tom Brady. Il vient de gagner trois matchs de suite sur la route, chaque fois en étant négligé. Les Chiefs ont tassé des Browns et des Bills qui chaque fois venaient de disputer le match de leur saison une semaine plus tôt. Les Chiefs n’ont pas connu d’adversité. Bucs par 3, Brady est présidentiel.

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