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Sublime Anna Paquin

La Canadienne brille dans la série britannique Flack

Flack
Photo courtoisie Anna Paquin et Lydia Wilson sont pratiquement irréprochables dans Flack.

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Cynique, caustique et cinglante. La série Flack captive avec ses répliques mordantes, son humour very british et, surtout, le talent indéniable de l’actrice canadienne Anna Paquin. 

La vie publique des gens riches et célèbres fascine. Rien de nouveau là-dedans. Mais derrière cette façade bardée de strass et de paillettes, il y a une autre existence, celle-ci beaucoup moins reluisante. 

La dramédie (alliage populaire des mots « drame » et « comédie ») Flack pousse donc la porte de ce jardin secret gardé jalousement par les stars... et leur équipe. Ici, elles sont quatre femmes, des expertes en gestion de crise d’une puissante firme de relations publiques londonienne. Rien – ou presque – n’est à leur épreuve. 

Des squelettes dans le placard ? Pas de problème. Des écarts de conduite incriminants ? Des activités illicites, voire illégales ? Rien qu’elles ne puissent balayer sous le tapis en jetant de la poudre aux yeux des médias et des fans.

Le résultat – un regard cynique sur le culte de la célébrité – est récemment débarqué sur Prime Video après une première diffusion en Angleterre il y a de cela deux ans. Vous croyiez que l’équipe de Mirador en menait large avec les frasques de ses clients ? Oh que vous n’aviez encore rien vu.  

On en redemande

Les aventures et intrigues abracadabrantes auxquelles carbure Flack ont beau être exagérées au nom de la fiction et du divertissement, elles n’en demeurent pas moins accrocheuses. 

Oui, c’est gros. Oui, c’est souvent caricatural. Et, d’accord, on beurre épais et de manière parfois complaisante. Mais on dévore goulûment chacun des six épisodes. Et on en redemande. 

Ça, c’est en grande partie grâce au talent de sa distribution, menée par Anna Paquin. La Canadienne, visiblement en très grande forme, y trouve enfin chaussure à son pied, portant sur ses épaules chacune des intrigues principales avec autant de verve que d’aisance. 

On s’en voudrait également de passer sous silence la présence de la Britannique Lydia Wilson, à qui les créateurs ont confié – à juste titre – les répliques les plus savoureuses, tordues, salaces et incisives. C’en est pratiquement jouissif de l’entendre tenir des propos aussi éhontés avec autant de détachement. 

Bref, on a franchement hâte que Prime Video ajoute la deuxième saison à son catalogue.

  • La première saison de Flack est offerte sur Prime Video.