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Toujours en centre de réadaptation après trois mois

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Un quinquagénaire qui avait été la cible en novembre d’une tentative de meurtre sans motifs connus alors qu’il se trouvait devant sa résidence à Rivière-des-Prairies ne peut toujours pas marcher.

« Il n’a pas retrouvé l’usage du bas de son corps. Pour l’instant, il sent sa jambe droite, mais c’est pas mal tout. Les médecins ne savent pas si ça va revenir ou non », rapporte le gendre de la victime, qui a demandé l’anonymat.

La fusillade survenue dimanche, qui a fait une autre innocente victime, cette fois-ci âgée de 15 ans, a suscité de mauvais souvenirs chez l’homme de 58 ans. Malgré tout, ce dernier fait preuve de résilience. 

Le 29 novembre, vers 21 h 30, le quinquagénaire avait été atteint par balles par un tireur dans son véhicule, alors qu’il sortait de sa voiture stationnée devant sa maison, sur le boulevard Perras, à Rivière-des-Prairies. 

Quatre fusillades en un soir

Ce même soir, le nord-est de la ville a été le théâtre de trois autres fusillades ainsi que de dizaines de coups de feu tirés, blessant quatre personnes par arme.

L’innocente victime dans toute cette affaire a passé près d’un mois et demi à l’hôpital. À la mi-janvier, le quinquagénaire a enfin pu quitter son lit d’hôpital pour une place en centre de réadaptation. 

« Nous ne savons pas quand il pourra sortir [du centre]. Il en a pour plusieurs semaines encore, c’est certain, explique son beau-fils. Il garde malgré tout un bon état d’esprit. »

Dans son cas, les policiers ont rapidement estimé qu’il pourrait y avoir eu erreur sur la personne. Il n’a aucun lien avec le monde interlope et n’était pas connu des milieux policiers.

« C’est le genre d’homme qui a le même travail depuis des années. Il rentre le soir auprès de sa femme et a une vie paisible. Il n’est aucunement impliqué dans [le milieu criminel] », insiste le gendre. 

Toujours troublée

Toujours troublée par les événements, la femme de la victime n’a d’ailleurs jamais réintégré son domicile, où elle vivait avec son mari depuis plus de 30 ans. 

À ce jour, aucun suspect n’a été arrêté, selon la famille, qui se dit préoc-cupée par le nombre grandissant d’altercations armées.

« Même si les fusillades avaient lieu seulement entre gangs de rue, ce ne serait pas amusant. Mais de savoir qu’elles touchent des gens qui n’ont aucun lien avec cela, ça rend la chose plus difficile à comprendre et à accepter », confie le beau-fils.

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