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Le dark Web, qui sont les plus curieux de le découvrir?

Le dark Web, qui sont les plus curieux de le découvrir?

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Le dark Web qui fait partie du Web profond est un coin d'Internet que beaucoup d'entre nous connaissent mal. Pourtant, cette partie cachée d'Internet permet aux utilisateurs d'accéder à un autre monde du Web. 

Les recherches y sont anonymes et les contenus ne sont pas référencés, excluant ainsi les navigateurs Internet «normaux» comme Chrome, Safari, Bing ou Firefox. C'est une zone de la toile qui regorge d'activités illégales et certainement pas quelque chose que l’on conseille d’aller découvrir.

Dans le cadre de la Journée mondiale pour un Internet plus sûr (notre article), la société britannique de services en télécommunication Uswitch nous dresse un classement par pays des recherches en ligne pour le dark Web.

Pour établir ce classement, Uswitch s’est servi du volume mensuel des recherches sur Google avec les termes anglais «dark Web» et «comment accéder au dark Web» en rapport avec les pays qui s’y intéressent le plus.

Sans surprise, les États-Unis arrivent en tête de classement, suivi de l’Inde avec son 1,3 milliard d’habitants et de la Grande-Bretagne, première en Europe. La France et l’Italie complètent le trio européen.

Et le Canada      

En tout, près de 1,5 million de personnes dans le monde entier au cours des douze derniers mois se sont montrées intéressées au dark Web – le Canada se situant en 7e position parmi les 10 premiers pays. 

Le navigateur Tor, de loin le plus populaire      

Pour accéder au dark Web, plusieurs navigateurs sont disponibles pour y fouiller tout en cachant ses coordonnées. Des quatre navigateurs indiqués ci-dessous, Tor est de loin le plus utilisé.

Si l'interface de ces navigateurs pour le dark Web ressemble à celle que nous utilisons sur le Web classique, les recherches sont plutôt difficiles à cause de l’absence d’indexation ou de référencement.

Quant à y aller faire un tour, les spécialistes suggèrent fortement aux non-initiés d’utiliser un ordinateur dédié qui ne contient aucune information personnelle. Selon deux études rapportées par CSO Online, la première réalisée en 2015 par des chercheurs du Collège royal de Londres, le matériel illicite représente près de 57% du dark Web. 

Et la seconde, en 2019, menée par des chercheurs de l’Université de Surrey, concluait que le niveau de dangerosité avait augmenté. Ainsi, le matériel de piratage capable d’attaquer les systèmes informatiques d’entreprises avait augmenté de 20% depuis 2016 sur l’ensemble des listes (excluant celles qui vendent des drogues). Sur ces mêmes listes, 60% du contenu matériel et logiciel réfèrent à des programmes malveillants.

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