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Frédérique Dufort et Jérôme Couture: des fiançailles en secret

Frédérique Dufort et Jérôme Couture: des fiançailles en secret
MARIO BEAUREGARD/AGENCE QMI

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Tous deux amateurs de comédies musicales, Frédérique Dufort et Jérôme Couture vivent une grande histoire d’amour, le genre qui pourrait très bien inspirer le scénario de ce type de production. Mathéo, leur fils, aura bientôt un 1ans et, surprise, ses parents se sont fiancés de façon discrète. 

Comment votre projet de reprise de «Let’s Talk About Love», un classique de Céline Dion, est-il né?

Jérôme Couture: Frédérique a été séduite par le message, beau et fort, de la chanson. Elle a eu l’idée de la reprendre, mais je voulais trouver une façon différente de le faire.

Frédérique Dufort: Jérôme m’a demandé de l’interpréter à ses côtés. Il est un coach extraordinaire et il a signé tous les nouveaux arrangements. Nous l’avons enregistrée en pensant à tous ceux qui nous manquent, en ces temps très particuliers.

J.: Cette reprise nous permet d’envoyer un peu d’amour à tout le monde. C’est l’équivalent d’une carte audio offerte aux gens que nous aimons, entre autres nos fans, dont nous nous ennuyons. Les gens se l’approprient et l’envoient à d’autres.

Frédérique, en 2020, les gens ont aussi pu vous entendre en duo avec Jérôme, quand vous avez livré une version de sa pièce «Quand tu chantes». Caressiez-vous le rêve de chanter depuis longtemps?

F.: J’en ai rêvé pendant toute mon enfance. Plus jeune, je faisais des reprises que je mettais sur ma chaîne YouTube. C’est drôle, parce qu’on m’en parle encore. Quand j’avais 8-10 ans, j’allais déjà voir des spectacles de Céline Dion avec ma grand-mère maternelle, qui est décédée il y a six ans et qui était l’une des femmes les plus importantes de ma vie. Quand ma mamie France est morte, j’ai complètement arrêté de chanter.

Pour quelle raison?

F.: Après son départ, j’ai subi un traumatisme aux cordes vocales. J’ai entre autres développé des nodules et j’ai dû carrément arrêter de parler pendant deux mois. Je suis allée consulter un orthophoniste et j’ai dû apprendre à me réapproprier ma voix. Pendant deux ans, j’ai été incapable de pousser des notes hautes, comme je le fais maintenant dans «Let’s Talk About Love». Cela dit, j’aime chanter, mais je n’ai pas l’objectif d’en faire une carrière.

Mathéo vient d’avoir 1 an. Comment ça se passe avec votre fils?

F.: Il devait voir le jour en février, mais il est arrivé le 28 janvier, le petit coquin. Dès qu’il a eu quatre mois, j’ai commencé à triper de le voir évoluer si rapidement. C’est de la magie. Parfois, je dirais que c’est son père tout craché. À d’autres moments, quand j’observe son caractère, je me dis: «Danger! Il est comme moi!»

J.: Je trouve que c’est beau de voir notre garçon s’éveiller de plus en plus.

Frédérique, vous dites reconnaître parfois en lui des traits de votre caractère. Quels sont-ils?

F.: Il est exubérant, tout comme je peux l’être en privé. Il a un caractère fort et il est indépendant. Il est proactif, comme j’ai pu l’être à son âge. Mon père m’a raconté que, lorsque je n’avais qu’un 1 ans et demi, il m’avait assise sur le comptoir d’un commerce, et je m’étais mise à lancer des «Bonjour, monsieur! Bonjour, madame!» aux autres clients. (rires) Mathéo est aussi très sociable et il apprend des choses par lui-même.

Vous êtes ensemble depuis plus de trois ans et demi. Comment votre couple a-t-il traversé le test du confinement?

J.: Très bien. En plus, Frédérique et moi, nous apprenions en même temps tout ce qu’implique la parentalité. Nous nous parlons beaucoup, nous nous disons tout.

F.: Le confinement aurait pu être lourd, mais nous étions déjà habitués à travailler beaucoup de la maison. Nous avons pu continuer à le faire. Nous ne cessons de dire à quel point nous avons été chanceux. J’enregistre des livres audio et je fais beaucoup de doublage. Ce qui est beau de notre relation, c’est que nous avons d’abord été des amis avant d’être un couple. Quand nous avons participé aux «Dieux de la danse», plusieurs ont pensé qu’il y avait déjà une histoire d’amour entre nous, mais non. La nature de notre relation a changé le jour de notre élimination de la compétition.

J.: Même si nous avons une grande différence d’âge — elle a 25 ans, j’en ai 36 —, nous avons les mêmes références musicales. Dès nos premières rencontres, nous nous sommes mis à parler de différentes comédies musicales, de Céline Dion, de Josh Groban, etc.

Un deuxième enfant est-il dans vos plans?

F.: (Rires) Tout est ça est flou dans nos têtes, en ce moment, contrairement à la conception de Mathéo, que nous voulions absolument. Nous laissons un peu aller la vie.

Et pensez-vous vous marier un jour?

F.: Oui, ça fait partie de nos plans.

Êtes-vous fiancés? F.: (Elle observe quelques secondes de silence.) Oui, nous sommes fiancés, depuis plus d’un an et demi.

J.: Nous ne l’avons pas dit publiquement. Nos fiançailles ont été intimes. On voulait quelque chose de discret.

F.: Des membres de nos deux familles y ont assisté.

J.: Pour la suite, nous ne nous mettons pas de pression. Mais oui, nous allons un jour nous marier. C’est dans nos valeurs.

  • On peut entendre leur duo de la reprise de «Let’s Talk About Love» à jeromecouture.net et sur leurs réseaux sociaux. Les quatre premiers tomes de «Miss Parfaite», que signent Frédérique Dufort, sont en vente.

Leurs projets

  • Jérôme devrait lancer un nouvel extrait à l’été. «Je travaille aussi avec des gens aux États-Unis, pour possiblement écrire pour d’autres.»
  • Frédérique enregistrera la version audio de sa série de romans «Miss Parfaite». Le tome 5 sera d’ailleurs lancé au printemps.