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«GSP» écarte de nouveau un retour à la compétition

«GSP» écarte de nouveau un retour à la compétition
Photo d'archives, Agence QMI

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Sommé par Kamaru Usman de sortir de sa retraite pour l’affronter, Georges St-Pierre n’a aucunement l’intention d’effectuer un retour dans l’Ultimate Fighting Championship (UFC). 

C’est ce que le Québécois a indiqué lundi, lors de son passage à la chaîne radiophonique Sportsnet 590 The Fan.

«Si j’essayais de revenir et me battre avec Kamaru Usman, je devrais littéralement quitter le pays. On ne va pas s’entraîner actuellement au Canada en raison de la COVID-19. Je devrais amener mes entraîneurs quelque part, me trouver un camp de base et y amener des partenaires d’entraînement», a d’abord expliqué celui qu’on surnomme «GSP».

«Juste ça, quitter ma maison ma famille, mon chez-moi, je suis très réticent à le faire et je n’ai pas besoin de le faire, a-t-il ensuite dit. Je suis en bonne santé, je suis riche, ce n’est pas attrayant de perdre trois mois de ma vie, le stress et tout ça pour essayer de battre Kamaru Usman. C’est un non. Avec le temps, ça devient de moins en moins attrayant. Je ne crois pas qu’il n’y ait personne qui me fera revenir. Je vais très bien.»

C’est samedi dernier, après la troisième défense de son titre chez les mi-moyens, qu’Usman a interpellé St-Pierre.

«Je veux Georges, parce que Georges est parti au sommet, avait déclaré le Nigérien. Georges peut encore le faire. Je vois qu’il s’entraîne. Georges, je te surveille! Je te vois!»

«GSP» a pris sa retraite des arts martiaux mixtes en février 2019 et a par la suite été intronisé au Temple de la renommée de l’UFC. Terminant sa carrière avec un dossier de 26-2 et huit K.O., il a notamment été champion des poids mi-moyens et moyens de la prestigieuse organisation.

Même s’il ne veut pas affronter Usman, St-Pierre n’est toutefois pas encore prêt à dire qu’il ne se battra plus jamais dans l’octogone, même si les chances sont très minces.

«J’ai atteint un point où mes connaissances grandissent toujours, mais que mes aptitudes physiques diminuent. J’ai 39 ans et j’en aurai bientôt 40. Si j’acceptais quelque chose, il faudrait que ce soit quelque chose de vraiment spécial pour moi, quelque chose qui viendrait me chercher au plus profond de moi-même et qui me motiverait. Je n’ai pas cette motivation en ce moment, ça ne m’attire vraiment pas.»