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La liberté académique des universités fait réagir

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Le débat fait présentement rage sur la liberté académique des universités suite à une publication de François Legault sur Facebook.

Au cours de la fin de semaine, le premier ministre a lancé un appel à la discussion sur la liberté d'expression dans les universités.

Il y est allé de manière décisive. «Ça va trop loin. La situation est en train de déraper. Je pense que c’est le temps qu’on ait une sérieuse discussion tous ensemble», peut-on lire dans son message publié samedi.

Le premier ministre a aussi indiqué dans sa publication que son gouvernement allait «faire ce qu’il faut pour aider nos universités à protéger notre liberté d’expression.»

Ce n’est pas la première fois que le premier ministre donne son opinion sur le sujet. Il avait d’abord abordé la question en novembre dernier lorsque l’affaire sur l’utilisation du mot en N avait éclaté à l’Université d’Ottawa.

La ministre de l’Enseignement supérieur, Danielle McCann, a été mandatée pour se pencher sur le sujet de la liberté d’expression dans les universités, sans donner plus de détails. Il n’a pas été indiqué si l’encadrement du gouvernement allait se présenter sous forme de lois ou de politiques obligatoires pour les universités.

À ce sujet, la ministre McCann a expliqué que le souhait du gouvernement était de mettre en place des modalités claires qui puissent être connues de tous, autant des étudiants que des enseignants.

«Il faut vraiment faire quelque chose. On ne peut pas laisser aller la situation. Nos professeurs ont besoin d’être protégés», a soutenu Danielle McCann.

Le co-porte-parole de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, a lui aussi fait une publication sur sa page Facebook en affirmant qu’il ne s’agissait pas du rôle du gouvernement de «gérer les débats d’idées qui [...] se déroulent dans les classes et les corridors des universités.»