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Plus de chasseurs, plus de cerfs abattus en 2020

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Le nombre de permis de chasse émis pour le gros gibier a augmenté en 2020, que ce soit en raison de la pandémie ou, dans le cas du cerf de Virginie, de la possibilité d'en demander un deuxième, ce qui s'est traduit par une hausse de la récolte dans les forêts du Québec.

Selon le bilan annuel du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, 136 000 permis de chasse pour les cerfs ont été distribués en 2020, un nombre en hausse de 7 %.

Cette augmentation s'est traduite par un plus grand nombre de bêtes abattues. Si on exclut le territoire de l'île d'Anticosti, qui a ses propres modalités pour la chasse, un peu plus de 43 500 cerfs de Virginie ont été tués par les chasseurs, un nombre en hausse de 6 %.

2020 marquait la première année où les chasseurs pouvaient se procurer un second permis de chasse au cerf de Virginie, pour pouvoir abattre une seconde bête dans certaines régions. Plus de 21 000 chasseurs se sont prévalus de ce droit et environ 2700 d'entre eux ont été récompensés en obtenant une seconde prise.

Les chasseurs ont aussi été nombreux à s'intéresser au dindon sauvage, ce qui s'est traduit par un record de 8599 oiseaux tués au cours de la dernière saison. La chasse aux dindons, qui se sont répandus comme une traînée de poudre au Québec au cours des dernières années, est autorisée depuis 2008.

Du côté des orignaux, la perte des touristes étrangers qui venaient chasser au Québec, en raison de la pandémie, a été compensée par une augmentation du nombre de permis vendus aux Québécois. Ainsi, quelque 20 000 bêtes ont été abattues pour 170 000 permis émis, ce qui représente une récolte similaire à celle des dernières années.

Moins populaire, la chasse à l'ours noir a permis à 17 700 adeptes d'abattre ou de piéger près de 5700 ursidés, des nombres comparables aux dernières années.