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Pourquoi le popcorn fait péter ma coche

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Cette semaine, le popcorn m’a fait péter ma coche. Pas à cause de la réouverture des cinémas qui me réjouit. Mais parce qu’encore une fois, le sujet qui devrait trôner au sommet des priorités passe en dernier : la crise climatique.

On voit pourtant ses effets concrets au Texas présentement. A-t-on oublié les feux en Californie, en Australie et dans l’Ouest canadien ? Les inondations, les sécheresses, les canicules ?

Nos enfants paient le prix

Kelly Martin est épidémiologiste et médecin dans un hôpital pour enfants à Montréal. Elle est témoin des conséquences des changements climatiques et de la pollution sur les plus jeunes. La détresse respiratoire en est une expression.

Selon elle, la COVID n’est rien comparé à ce qui nous attend si l’on ne répond pas à l’urgence climatique.

« Le Canada se réchauffe plus que d’autres endroits dans le monde. Ces petites augmentations de température et de pollution peuvent sembler dérisoires, mais quand c’est votre enfant qui lutte pour sa vie, les yeux remplis de peur, la gravité de la crise climatique devient plus réelle. »

Besoin d’une vraie loi climat

Au lieu de débattre sur le popcorn au cinéma, on aurait intérêt à s’intéresser au projet de loi C-12 afin que le Canada parvienne à être carboneutre en 2050.

Pour l’instant, c’est une belle boîte bien emballée, mais vide. Personne n’en parle ou presque. On devrait ! Car de vraies lois pour le climat ont fait leurs preuves ailleurs dans le monde.

Afin d’atteindre les objectifs fixés par la science, le projet de loi C-12 doit imposer des objectifs à court terme et des sanctions en cas d’échec. Un comité d’experts indépendant et impartial doit aussi jouer un rôle clé. Pour être efficace, une loi climat doit être contraignante.

Et si on écrivait à nos députés fédéraux pour leur demander d’exiger ces modifications ? Passer à l’action est le meilleur moyen de se calmer le pompon, mais surtout de protéger nos enfants.