/sports/ski
Navigation

Les billets de ski s'envolent pour la relâche

Coup d'oeil sur cet article

Les amateurs de ski qui espèrent se lancer sur les pistes de l'Estrie pendant la semaine de relâche ont intérêt à réserver leurs places rapidement puisque les billets s'envolent déjà comme de petits pains chauds.

Forcées de couper de moitié l'achalandage en raison de la pandémie, les stations de ski obligent les clients à réserver leur plage horaire en ligne, si bien que les skieurs qui espéraient improviser une sortie en famille pour la relâche risquent d'être déçus.

L'achalandage risque d'être particulièrement élevé dans les régions de Bromont, de Magog et d'Orford, où les stations de ski ont déjà écoulé pratiquement tous leurs billets disponibles.

Ainsi, à la station touristique du Mont-Orford, il n’y a plus de billets disponibles pour les journées du 27 février au 7 mars. À moins d’annulations de dernière minute, on affiche complet.

Du côté de Bromont, montagne d’expériences, on n'offre que des billets pour l'avant-midi, mais, encore là, la quantité est limitée, et les billets partent vite.

Cet engouement, curieusement, n'est pas ressenti chez les hôteliers, où le taux d'occupation moyen est de 50%, nettement en deçà des relâches scolaires habituelles.

Les gens réservent souvent à la dernière minute, préférant attendre de voir ce que les conditions météorologiques leur réservent pour les activités extérieures. Les opérateurs de stations de ski pensent que les skieurs de l’extérieur de la région vont être moins nombreux en raison du couvre-feu et de la fermeture des restaurants.

À Bromont comme dans les régions de Magog et d'Orford, les autorités policières entendent assurer une surveillance accrue des lieux de villégiatures et des commerces touristiques, sans pour autant craindre les débordements.