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Des ventes records de 8,2 G$ pour Sollio

Le quincaillier BMR a vu à lui seul ses ventes exploser de plus de 27% l’an dernier

Des ventes records de 8,2 G$ pour Sollio
Photo courtoisie, BMR

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Le géant québécois coopératif Sollio a vu ses ventes bondir de près de 900 M$, ou 12%, passant de 7,3 G$ en 2019, à 8,2 G$ l’an dernier, porté par une soif pour la rénovation qui s’est fait sentir chez BMR et par l'appétit d’Olymel.  

« On a réussi malgré tous ces soubresauts à s’en sortir. On est satisfait des résultats », a partagé en entrevue au Journal Gaétan Desroches, chef de la direction de Sollio. 

Après une année qui a commencé en lion pour sa filière Olymel, qui a pu tirer profit de ses exportations en Chine alors que le pays était aux prises avec la peste porcine, le vent a tourné de bord. 

« On a eu les écueils ferroviaires et de logistique, des problèmes avec le propane en raison des grèves. Et là, est arrivée la COVID-19 avec son lot de contraintes», a poursuivi le haut dirigeant. 

Malgré ces vents de face, les ristournes ont augmenté de 11,6M$, ou 66%, de 17,6M$ en 2019, à 29,2 M$ en 2020. Son excédent net a presque triplé, de 48,6 M$ à 141 M$. 

BMR profite de la manne

De son côté, BMR a vu ses ventes exploser de 252 millions, ou 27%, de 948 M$ en 2019 à 1,2 G$ l’an dernier avec l’effervescence dans la construction. 

« On était un peu craintif l’an passé au début de la COVID-19, mais malgré tout le consommateur est au rendez-vous. La construction a été très présente », a souligné au Journal Pascal Houle, qui pris du galon lors de l’assemblée annuelle en devant patron à la fois de BMR et de Sollio Agriculture avec son nouveau chapeau de chef de l’exploitation. 

Pour ce qui est d’Olymel, ses ventes ont augmenté de 613 M$, ou 16,4% pour atteindre les 4,4 G$, un beau cadeau pour l’organisation qui soufflera ses 30 bougies en novembre. 

« La pandémie nous a frappés très fort au tout début avec la fermeture de l’usine de Yamachiche. On a été affecté beaucoup au niveau des ventes avec les services alimentaires. Tout ça a été compensé par l’acquisition de F. Ménard, qui a bien performé», expliqué au Journal le PDG d’Olymel, Réjean Nadeau.