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Des universitaires britanniques font l’objet d’une enquête

Une chaire de recherche en physique de l’Université d’Oxford est sur le point de changer de nom en l’honneur du « Facebook chinois » Tencent.
Photo Adobe Stock Une chaire de recherche en physique de l’Université d’Oxford est sur le point de changer de nom en l’honneur du « Facebook chinois » Tencent.

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En Grande-Bretagne, près de 200 universitaires font l’objet d’une enquête pour avoir aidé sans le savoir le gouvernement chinois à concevoir des armes de destruction massive. Au total, plus d’une douzaine d’universités britanniques sont visées, rapporte The Daily Mail. Ces chercheurs s’exposent à une peine de prison de 10 ans.

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Au Canada, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) refuse de dire si elle enquête sur ce type d’espionnage au sein d’universités québécoises.

Toujours en Angleterre, une chaire de recherche en physique de l’université d’Oxford est sur le point de changer de nom en l’honneur du « Facebook chinois » Tencent, toujours selon The Daily Mail

« Influence à vendre », a titré en grosses lettres le célèbre journal anglais le 9 février dernier. 

Numéro 1 pas au courant

Selon des sources d’Oxford, ce changement de nom sera effectué en échange d’un don de 700 000 livres sterling du géant chinois Tencent à l’institution.

Dans l’article, on mentionne que Tencent aurait reçu de l’argent du ministère de la Sécurité intérieure chinois à sa fondation, selon la Central Intelligence Agency (CIA), ce que l’entreprise chinoise a toujours nié.

De son côté, le chancelier de l’université d’Oxford, Lord Patten, n’a pas pu commenter ce changement de nom parce qu’il dit l’avoir appris de la bouche du journaliste du Daily Mail.