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ADISQ: «On part de tellement loin»

Solange Drouin, vice-présidente aux affaires publiques et directrice générale de l’ADISQ.
Photo d'archives, Joël Lemay Solange Drouin, vice-présidente aux affaires publiques et directrice générale de l’ADISQ.

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Bien que Montréal reste en zone rouge suivant l’annonce du gouvernement Legault, l’ADISQ se réjouit du passage en zone orange d’une partie du Québec, passage qui permettra la réouverture de plusieurs salles.

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Jointe au téléphone, la vice-présidente aux affaires publiques et directrice générale de l’ADISQ, Solange Drouin, parle de soulagement. Elle choisit de voir le verre à moitié plein, et non à moitié vide.

« On part de tellement loin, rappelle-t-elle. Maintenant, 40 % du public va pouvoir aller voir des spectacles. Avant, seulement 10 % y avaient accès. Les artistes peuvent envisager de faire de belles tournées en parcourant les régions en zone orange. Des techniciens vont pouvoir reprendre le travail. C’est un début. »

Encore des zones floues

Le flou du gouvernement par rapport à certaines questions irrite toutefois d’autres acteurs du milieu.

Directeur général de Scènes de musique alternatives du Québec (SMAQ) qui représente une soixantaine de salles de spectacles, dont le Lion d’Or à Montréal et L’Anti Bar & Spectacles à Québec, Jon Weisz déplore qu’un trop petit nombre de salles du regroupement en zone orange aient pu rouvrir leurs portes en raison des restrictions imposées. 

« La condition des sièges fixes a été assouplie, mais les autres questions existent encore, comme celle du couvre-feu. Proposer une programmation avec un couvre-feu à 21 h 30, c’est impossible. Les gens n’habitent pas toujours à côté des salles, surtout en région. »