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T’es la prochaine!

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Ce sont les mots que certains hommes violents murmurent à l’oreille de leur conjointe au moment de l’annonce d’un féminicide.

Une autre qui vit non seulement dans l’angoisse de recevoir des coups, mais qui suffoque aussi sous la pression du harcèlement psychologique. Prise au piège, elle cherche à sauver sa peau et celle de ses enfants s’ils sont pris également en otage.

Qu’attend-elle pour partir ?

Comment s’évader, quand il épie le moindre de vos gestes, ouvre votre téléphone pour y relever les appels ? Épluche vos courriels, votre courrier, écoute vos conversations ? Il vous a complètement isolée, personne de votre entourage ne trouvant grâce à ses yeux. Il est même parvenu à tenir votre famille à distance. 

Pire en temps de pandémie...

La crise sanitaire ne fait qu’accroître la menace qui pèse sur les victimes. Essayez donc d’appeler à l’aide quand un conjoint violent colle à vos basques toute la journée. Le télétravail vous emprisonne. Comment accéder aux refuges, ces maisons-là aussi doivent gérer les risques de propagation du virus. Où aller avec des enfants ? 

Aider les hommes violents

Ça presse, car les pubs dans les médias et les appels au bon sens de M. Legault ne suffiront pas à ramener ces hommes à la raison. En attendant, ce sont les femmes qui meurent assassinées.

Devoir d’éducation : apprendre aux jeunes filles que la violence et l’intimidation n’ont rien à voir avec l’amour, mais tout à voir avec le pouvoir et le contrôle. 

L’argent dort dans les coffres 

Débloquez les fonds destinés aux maisons d’hébergement pour les femmes, ça urge !

En tant que porte-parole de la Maison Marguerite, depuis des années je déplore le manque de ressources, auquel tous les organismes qui viennent en aide aux femmes sont confrontés. 

Demain le 8 mars : Journée internationale des droits des femmes ! Et s’il est un droit fondamental, c’est bien celui de vivre en sécurité.