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L’année pandémie à «Deux filles le matin»: «C’est important d’être réaliste, mais aussi de donner de l’espoir» - Marie-Claude Barrette

L’année pandémie à «Deux filles le matin»:  «C’est important d’être réaliste, mais aussi de donner de l’espoir» - Marie-Claude Barrette
Photo d'archives, AGENCE QMI

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Pour dresser le bilan de la dernière année de pandémie au Québec et le portrait de ce qui nous attend, Marie-Claude Barrette tiendra, samedi à TVA, la barre d’un rendez-vous de «Deux filles le matin» consacré à la COVID. Elle s’entretiendra avec Serge Denoncourt, l’épidémiologiste Benoît Mâsse, le médecin Amir Khadir, le journaliste Alec Castonguay, le ministre de la Santé et des Services sociaux Christian Dubé et Georges Aguiar, toujours affecté par le virus. 

Marie-Claude, c’était impossible, à l'émission, de passer sous silence que la pandémie a un an?

C’était impossible. La première fois qu’on en a parlé, c’était le 12 février, l’année passée. On n’était même pas encore en pandémie [...] Avec le format de «Deux filles le matin», on a la chance de parler une heure d’un seul sujet. Je ne connais pas d’autres émissions à la télé présentement qui prennent une heure, avec des gens différents, pour parler de la même chose.

Il y aura de l’espoir durant cette émission?

On va laisser les gens sur une note d’espoir, mais il faut quand même savoir ce qui nous attend. Présentement, on n’est pas dans un monde de licornes et de champs de marguerites. Il faut quand même en être conscient. Ce n’est pas une émission d’affaires publiques; on le fait à la façon «Deux filles... » On est comme au salon, avec des spécialistes qui peuvent répondre aux questions de monsieur et madame Tout-le-Monde. C’est cette convivialité que j’aime. On n’a pas besoin d’un doctorat pour poser une question.

Crois-tu qu’on parle assez de l’humain en temps de COVID?

On a parlé beaucoup du virus et depuis quelques mois, on s’est tourné vers l’humain parce qu’on commence à comprendre les séquelles psychologiques et physiques [...] C’est important, pour la santé mentale, d’être réaliste, mais aussi de donner de l’espoir. Je pense qu’on a une belle opportunité d’espoir avec la vaccination. On commence tous à connaître quelqu’un qui a été vacciné et c’est encourageant...

Que dis-tu aux gens qui sont tannés d’entendre parler de la pandémie?

On peut avoir des journées où ça ne nous tente pas [d’en entendre parler] et on peut fermer la télé. Mais on ne peut pas ne pas entendre ce qui se passe présentement parce que c’est notre responsabilité citoyenne. Ce qu’on est en train de vivre, ça montre à quel point nous sommes interreliés les uns des autres et à quel point nous sommes responsables les uns des autres. Tant que cette pandémie ne sera pas derrière nous, on ne peut pas se fermer les yeux et se boucher les oreilles [...] Je crois beaucoup à l’information.

Crois-tu qu’il va rester quelque chose de positif des 12 derniers mois?

Je pense que oui. J’ai l’impression qu’on n’avait jamais pris le temps de se déposer autant comme humain. D’arrêter la course contre la montre, d’être à la maison. Je pense que tu remets des choses en perspective dans la vie. Ce qui est important ressort. Les gens qui nous manquent, on peut les identifier... Y’a quelque chose de vrai qui va ressortir de ça. Même notre façon de travailler va évoluer...

  • L’émission de «Deux filles le matin» consacrée à l’année de pandémie sera présentée samedi, à 10 h 30, et rediffusée lundi, à 10 h, sur TVA.
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