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Modernisons le Parlement pour y attirer des femmes

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Avec une élection fédérale qui est à nos portes, les partis politiques sont actuellement dans une course contre la montre afin de trouver des candidats.

Les chefs de parti et les organisateurs chercheront à recruter des femmes, car ils savent que tôt ou tard, ils vont se faire poser des questions sur la représentation féminine dans leurs rangs. 

Mais comment recruter des femmes quand ton produit n’est pas adapté au quotidien d’une jeune famille, par exemple ?

À l’heure actuelle, 100 députées siègent à la Chambre des communes sur un total de 338, soit 29,5 %. Il y a encore beaucoup de travail à faire pour atteindre la parité, du moins la zone paritaire. Du côté de Québec, la situation concernant la représentation féminine à l’Assemblée nationale est très près de la parité à 44 %.

La technologie

Tenter de convaincre une mère ou un père de famille qui habitent en Colombie-Britannique ou dans l’Est-du-Québec en lui disant que l’horaire d’un député demande d’être trois semaines par mois à Ottawa n’est pas un argument de vente très puissant.

Cependant, avec la crise sanitaire, les parlements ont dû user de débrouillardise et d’innovation pour que les activités parlementaires continuent malgré tout.

Lundi, on a même assisté au premier vote électronique dans l’histoire de la Chambre des communes. L’utilisation de la technologie permettra de repenser le travail des députés et va sans aucun doute faciliter le recrutement de candidats qui ne sont pas des politiciens de carrière.

La « game politique »

La logistique entourant la vie d’un député n’est pas le seul frein pour le recrutement de femmes ou d’hommes qui évoluent en dehors des milieux politiques traditionnels. 

La « game politique » n’intéresse pas tout le monde. Les attaques personnelles et les jeux de coulisses ne sont pas toujours de tout repos.

Cependant, avant de s’attaquer au contenu, il faut d’abord changer le contenant.