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10 000 emplois d’été à pourvoir au sein de l’industrie touristique

10 000 emplois d’été à pourvoir au sein de l’industrie touristique
Photo d'archives Étienne Paré

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Plusieurs attraits touristiques du Québec se préparent à de forts achalandages au cours de l’été qui vient alors que beaucoup de gens voudront sans doute changer d’air après des mois de confinement.

L’industrie touristique a 10 000 emplois saisonniers à pourvoir en vue de la prochaine saison chaude.

C’est tout de même une baisse de 5000 postes par rapport aux années précédentes, dites «normales», au sein de cet important secteur économique comptant jusqu’à 60% d’emplois saisonniers.

À elle seule, la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ) a 1200 emplois d’été disponibles dans toutes les régions. Le parc d’attractions La Ronde, à Montréal, cherche pour sa part 700 personnes.

D’autres acteurs de l’industrie ont aussi des dizaines de postes à pourvoir, notamment le Zoo sauvage de Saint-Félicien, le Zoo de Granby, le Jardin des glaciers de Baie-Comeau, le Musée POP de Trois-Rivières et les Jardins de Métis en Gaspésie.

Des musées, des centres d’interprétation et de villégiature, des bateaux de croisière cherchent à embaucher des jeunes, des retraités ou des employés saisonniers disponibles en été.

Les gens qui décrocheront un boulot se retrouveront en première ligne, soit au service à la clientèle, à la billetterie et en boutique. Des sauveteurs sont aussi recherchés ainsi que des préposés à l’entretien.

«Il y a aussi beaucoup de postes en restauration, il faut penser que les services alimentaires sont là dans les attractions, donc des cuisiniers, des serveurs, plongeurs, etc. sont recherchés», a relaté samedi à LCN François-G. Chevrier, directeur général de l’association touristique sectorielle Événements Attractions Québec.

«Des métiers spécialisés aussi, comme des sauveteurs, des mécaniciens pour les remontées mécaniques, des capitaines de zodiac, des matelots», a-t-il ajouté.

M. Chevrier affirme que c’est le temps de bouger pour décrocher un boulot d’été.

«C’est le moment de faire vos approches vers les attractions de vos régions respectives et d’aller chercher cet environnement de travail là exceptionnel qu’offre le tourisme», a ajouté M. Chevrier.

«L’invitation qu’on lance aux gens, c’est de réaliser que de travailler en tourisme, oui, c’est bon pour l’économie et pour soi, mais c’est aussi une belle clientèle, c’est la chance d’être complice de la fabrication de souvenirs des gens dans les moments qu’ils chérissent le plus dans l’année.»