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Agissons avec la pollution comme avec la COVID

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Les crises transforment. Qu’on le veuille ou non. En une année, le coronavirus nous a déjà beaucoup appris. Individuellement et collectivement.

Quand on veut, on peut

La COVID nous a rappelé que lorsque nous prenons une menace au sérieux, nous pouvons passer à l’action rapidement. Le développement de vaccins en quelques mois en témoigne. Tout comme notre capacité à changer nos habitudes de vie.

Pourquoi n’en fait-on pas autant pour l’environnement ? 

La menace est perçue comme diffuse et lointaine. Depuis 30 ans, on regarde la courbe des émissions de gaz à effet de serre augmenter sans opérer les changements qui s’imposent pour protéger nos enfants.

La pollution fait pourtant plus de victimes que la COVID, mais on ne la traite pas comme une menace existentielle.

On connaît pourtant les solutions. Contrairement aux mesures nécessaires pour lutter contre la COVID, leur mise en œuvre contribuerait au mieux-être de toute la société. 

S’attaquer à la surconsommation et au gaspillage, réduire notre dépendance aux énergies fossiles, aménager nos milieux de vie en privilégiant le transport actif et les espaces verts, rénover et bâtir de manière écologique, privilégier l’efficacité énergétique, faire des choix agroalimentaires écologiques, dont manger moins de viande, et passer à l’économie circulaire ne sont que quelques exemples concrets. 

Prophète de bonheur

Il s’avère que les choix à faire pour protéger l’environnement sont bénéfiques à la santé physique et mentale des individus. Ils font de nous des citoyen.ne.s actifs dans nos communautés.

Un peu comme lorsque l’on décide de faire de l’exercice ou de transformer notre alimentation, s’engager dans la transition écologique collectivement nécessite des efforts. Une fois nos habitudes changées, on se sent cependant beaucoup mieux. 

Les recherches sur le bonheur tendent d’ailleurs à démontrer que les pays où les gens prennent le plus soin de l’environnement, et les uns des autres, sont aussi les pays où les gens se disent le plus heureux.

Alors qu’est-ce qu’on attend ?