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La quarantaine, l'obstacle numéro un à la tenue du GP du Canada en juin

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La septième étape du calendrier de la Formule 1 est, sur papier, sensée être disputée dans la métropole le 13 juin prochain dans le cadre du Grand Prix du Canada.

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Mais comme on le sait (surtout en période de pandémie!), il y a souvent un monde entre ce qui est prévu et ce qui survient réellement.  

En entrevue à l’émission «Salut, Bonjour!» vendredi matin, le président et chef de la direction du GP du Canada François Dumontier a bien voulu s’avancer sur le mystère entourant cet événement si apprécié des gens de chez nous et d’ailleurs. 

«Au moment où l’on se parle, le gouvernement fédéral impose des quarantaines de 14 jours aux gens qui entrent au pays et c’est notre principal frein concernant la date du 13 juin. Avec la course du 6 juin qui se tient en Azerbaïdjan, on ne voit pas comment on serait en mesure de faire respecter cette politique-là.»

Questionné à savoir s’il était envisagé de déplacer l’événement à l’automne (le 17 octobre, par exemple), Dumontier s’est montré assez prudent. 

«Ça fait partie des scénarios envisagés, mais ce sera difficile. Le calendrier est chargé cette année et plus on va avancer dans la saison, plus les campagnes de vaccination vont commencer à être efficaces dans les différents pays. Et il faut aussi et surtout tenir compte de la météo à Montréal à cette période-là de l'année.»

Un événement à hui clos; très peu pertinent    

Pour François Dumontier, la tenue d’un événement comme le Grand Prix du Canada ne serait que très peu avantageuse dans un contexte de hui clos. 

«Un Grand Prix à hui clos, c’est possible. Mais ce n’est pas viable. Donc il faudra se pencher sur ce scénario-là éventuellement. Nos revenus ont toujours été basés sur la vente de billets, de loges et de commandites...»

Voyez l’entrevue complète dans la vidéo ci-dessus.