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C’est un immense privilège de travailler avec Pierre Bruneau

Pierre-Olivier Zappa
Photo courtoisie «J’aimerais faire un reportage avec un ancien président des États-Unis». – Pierre-Olivier Zappa

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Mon invité cette semaine, Pierre-Olivier Zappa, a hérité du sobriquet P.O. Depuis plus de 10 ans, il travaille pour le Groupe TVA. Il a été présentateur de nouvelles à l’émission matinale Le Québec matin sur les ondes de LCN.  

Il a occupé plusieurs postes tels que journaliste économie, finance et enquête sur TVA et LCN, et traducteur. Présentement, il anime À vos affaires, du lundi au vendredi, à LCN. De plus, sa chronique économique est diffusée tous les jours vers 16 h dans l’émission du retour à la maison de QUB radio avec Mario Dumont. 


De quel quartier de Montréal es-tu natif ?

Je suis natif du quartier Rosemont et je demeure toujours dans la même maison familiale avec mon épouse et mes deux enfants. Nous avons transformé la maison de façon intergénérationnelle. 


As-tu été un jeune entrepreneur ?

C’est-à-dire qu’à l’âge de sept ans, j’allais à la pêche et je vendais les poissons et les grenouilles que j’attrapais à mes voisins. Plus vieux, j’ai travaillé à la Quincaillerie Bélanger, sur la rue Masson. 


Parle-moi de ton cheminement académique.

J’ai fréquenté l’école Sainte-Bernadette au primaire ; au secondaire, le Collège Jean-Eudes ; au cégep, le Collège André-Grasset. J’ai obtenu ma maîtrise en communication politique à l’UQAM, mon sujet était la campagne de Barack Obama.  


Tu as rencontré Lucien Bouchard au Collège Jean-Eudes ?

Lors de la Journée portes ouvertes, j’avais la besogne de faire visiter le collège à M. Lucien Bouchard, car son fils désirait s’inscrire à Jean-Eudes. Un moment inoubliable !


As-tu une musique favorite ?

Je n’ai pas un choix en particulier, mais j’ai un problème assez unique. Je ne me souviens jamais du titre de la chanson, des paroles, de l’auteur, ni de l’interprète, mais j’aime la chanson.  


Aimes-tu cuisiner ?

Lorsque nous recevons des invités à la maison, c’est moi qui cuisine, mais je prends beaucoup de place dans la cuisine. 


La tradition familiale a-t-elle joué un rôle important dans ta vie ? 

Je vis dans la maison familiale. Notre chalet, situé dans Lanaudière, que j’ai acheté récemment, appartenait à mes parents dans les années 1990. Mais ça ne s’arrête pas là ! 


C’est-à-dire ?

Mon grand-père, Jean-Paul Zappa, était un dirigeant du Comité des Jeunes de Rosemont, mon père a été mon entraîneur et j’ai été gardien de but. En plus, les trois générations de Zappa ont été des clients du barbier des sportifs Ménick ! 


Les gardiens de but Patrick Roy et Martin Brodeur t’ont-ils influencé ?

Mon équipement était composé du bloqueur et de la mitaine de Martin Brodeur et des jambières de Patrick Roy... avec l’Avalanche du Colorado. 


L’ex-maire Pierre Bourque a marqué ta carrière, dit-on.

J’étais étudiant au Collège André-Grasset. Je lui ai demandé si je pouvais faire un reportage visuel avec lui. Il m’a invité à l’accompagner la journée du scrutin à la mairie. J’ai vécu une journée très émotionnelle dans la vie de M. Bourque. La journée s’est terminée par sa défaite à la mairie. Malgré sa défaite, il a pris le temps de répondre aux questions d’un jeune étudiant qui désirait terminer son reportage. 


Tu as capté deux fausses balles de Joe McEwing, des Cards de St. Louis, lors de sa même présence au bâton ?  

J’étais malheureux en début de match, car Joe McEwing avait remplacé le redoutable frappeur de coups de circuit Mark McGwire dans la formation. Cependant, j’ai quitté le stade heureux avec les deux balles que j’avais captées.


Tu as à ce jour toujours un bâton de Gary Carter.

J’ai une belle collection de souvenirs personnels, dont mes deux balles de baseball et un bâton de Gary Carter.


Ta première voiture, c’était une Honda Civic usagée.

Lors de sa dernière année, je courais et poussais la voiture avant de sauter sur le siège du conducteur pour lui donner une erre d’aller afin de pouvoir la démarrer. 


Qui t’a donné ta première chance à TVA ?

Jean-Pierre Jodoin m’a donné ma première chance à TVA. Lors de notre rencontre, il m’a expliqué que j’avais du talent, mais que je devrais travailler très fort. Après mes deux premières semaines d’essai, Jean-Pierre Jodoin a cru en moi. 


As-tu rêvé de travailler avec Pierre Bruneau ?

Ce n’est pas tout le monde qui a le privilège de travailler au quotidien avec une personne qui l’a inspiré depuis qu’il est tout jeune. C’est mon cas ! Pierre est d’une générosité immense, autant avec le public qu’avec ses collègues. Ses encouragements, son implication et ses précieux conseils nous rendent tous meilleurs. 


Quel rôle tes parents occupent-ils dans ta vie ?

Mon père m’a enseigné les rudiments de la télévision, dont le montage visuel. Encore aujourd’hui, mes parents sont mes meilleurs critiques. D’ailleurs, c’est tellement un beau moment dans ma vie lorsqu’ils communiquent avec moi pour analyser mon travail. 


Comment décris-tu ta vie avec ton épouse et tes deux garçons ?

Ma conjointe est une femme que j’aime beaucoup. Elle et moi adorons les moments qu’on partage avec nos enfants leur permettant de découvrir la beauté de la nature, la culture et des valeurs dans la vie.