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Blanchissage: Carey Price bientôt dans le top 30

Jets vs Canadiens
Martin Chevalier / JdeM

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En réalisant le 49e blanchissage de sa carrière en saison régulière, mardi, Carey Price s’est approché un peu plus du groupe des 30 meilleurs gardiens de l’histoire de la Ligue nationale de hockey à ce chapitre. 

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Le porte-couleurs du Canadien de Montréal a attendu plus d’un an avant de réussir un jeu blanc dans un match du calendrier régulier, lui qui en avait obtenu deux en séries éliminatoires 2020. Ainsi, son coup de pinceau le plus récent avant celui face aux Oilers d’Edmonton était celui du 22 février de l’an passé contre les Sénateurs d’Ottawa.

Seul au 31e rang de tous les temps, Price est à un jeu blanc de Chris Osgood et de Tuukka Rask, celui-ci étant encore actif chez les Bruins de Boston. À égalité en 27e place avec 51 jeux blancs, il y a Rogatien Vachon, Tomas Vokoun, Curtis Joseph et Dave Kerr. Par ailleurs, l’ancien coéquipier du numéro 31 à Montréal, Jaroslav Halak, est 26e avec un total de 52.

Le Québécois Martin Brodeur est bien installé au sommet avec 125 blanchissages. Chez les gardiens encore sur la glace, Marc-André Fleury (Golden Knights de Vegas) est le mieux placé avec 65 en tout, ce qui lui vaut le 16e échelon. Henrik Lundqvist (64), qui n’a pu jouer avec les Capitals de Washington cette saison à cause de problèmes cardiaques, est tout juste derrière lui.

Pekka Rinne (59) et Jonathan Quick (54), respectivement des Predators de Nashville et des Kings de Los Angeles, sont 19e et 23e.

Marc Bergevin, «le coéquipier le plus drôle que j’ai eu»

Agence QMI

Les Sabres de Buffalo pouvaient battre le record du plus grand nombre de défaites consécutives, mercredi, et surpassé la marque précédente de 18 revers établie par les Penguins de Pittsburgh de 2003-2004, qui comptaient à l’époque sur plusieurs Québécois, dont un défenseur enjoué, un certain Marc Bergevin.

Cette année-là, la formation de la Pennsylvanie avait conclu au dernier rang du classement général avec 58 points. En cette dernière campagne avant le conflit de travail ayant ruiné la saison 2004-2005 et l’arrivée de Sidney Crosby à la reprise des activités, rien n’était bien drôle chez les Penguins.

Jets vs Canadiens
Photo d'archives, Pierre-Paul Poulin

Plusieurs hockeyeurs de la Belle Province, incluant Marc-André Fleury et Mario Lemieux lui-même, avaient vécu ce parcours pour le moins pénible, marqué par une séquence de défaites s’étalant du 13 janvier au 25 février 2004. Parmi eux, il y avait Patrick Boileau, qui a disputé 16 parties avec le grand club, le temps de récolter trois buts et quatre mentions d’aide.

L’ancien du Titan de Laval, dans la LHJMQ, se rappelle très bien de l’atmosphère pour le moins tendue qui régnait à ce moment-là. Selon lui, Bergevin a aidé à atténuer la morosité.

«C’était une très bonne chose que Marc ait été là, a mentionné Boileau durant le balado La Dose, de TVA Sports. Il y avait beaucoup de mécontents dans le vestiaire. Il y avait aussi eu quelques accrochages. Avec son humour légendaire, il avait su détendre l’atmosphère à travers ces moments difficiles.»

«C’est la seule saison que j’ai jouée avec Marc. À Montréal, on le connaît comme le DG du Canadien de Montréal; donc, c’est l’homme sérieux. Moi, j’ai connu le joueur. C’était un vrai boute-en-train, un gars qui aimait avoir du plaisir dans le vestiaire. Il n’y a pas une blague qui en attendait une autre. [...] Pour moi, ç’a été le joueur le plus drôle avec qui j’ai évolué.»

Des souliers bien vissés

Et comment Bergevin parvenait-il à ses fins? Boileau a illustré l’un des coups pendables de prédilection de l’actuel DG du Tricolore.

«Une blague qu’il faisait souvent, c’est quand il prenait les souliers d’un joueur et les vissait sur le banc. Lorsque le gars arrivait, il essayait de les prendre, mais ils étaient cloués au plancher avec une vis, a-t-il expliqué. Marc avait le tour de faire les choses de la bonne façon, ça permettait de changer l’air négatif.»

Bergevin a connu une belle carrière de hockeyeur, totalisant 1191 rencontres. En 2003-2004, il en était à son deuxième séjour à Pittsburgh. Cependant, les Penguins l’ont échangé aux Canucks de Vancouver le 9 mars 2004 en retour d’un choix de septième tour. Avant son chant du cygne, il a joué neuf matchs avec sa nouvelle équipe.

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