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«Le niveau d’engagement, c’est primordial» –Dominique Ducharme

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C’est fou comment les perceptions peuvent parfois être erronées. En axant l’attention sur les problèmes du Canadien à se faire justice en prolongation et en bris d’égalité, l’accent a été mis sur ses difficultés à aligner les victoires.

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Hier, le Canadien a savouré une troisième victoire de suite pour la première fois depuis le 28 janvier. Bien sûr, il y a eu le passage à vide ayant mené aux congédiements de Claude Julien, Kirk Muller et Stéphane Waite. 

Toutefois, depuis que Dominique Ducharme est en poste, bien que les victoires étaient espacées, la récolte de points s’est tout de même faite sur une base régulière. En cinq semaines avec le Joliettain derrière le banc, les Montréalais ont récolté au moins un point de classement dans 12 de leurs 15 matchs (6-6-3).

lune de miel

Et, à entendre Phillip Danault et Jake Allen parler de lui, on comprend que la lune de miel entre Ducharme et ses joueurs n’est pas sur le point de s’estomper.

« Une culture, c’est long et difficile à changer. Ce n’est pas toujours plaisant. On travaillait là-dessus beaucoup, mais je pense que l’arrivée de Dom est venue peaufiner des petits détails qui nous manquaient », a indiqué Danault.

Quel est donc cet élément de culture qui manquait ?

« Le niveau d’engagement, c’est primordial. Pas seulement dans l’effort, mais dans ce qu’on fait en tant qu’équipe, a soutenu l’entraîneur-chef du Canadien. Il y a des choses qu’on demande à nos joueurs qui ne sont pas négociables. Peu importe l’âge ou la position. Nous avons un bon groupe avec une bonne attitude. Tout le monde a embarqué là-dedans à 100 %.»

Avoir la foi

Au cours de ses saisons avec les Blues de St. Louis, Allen a assisté à quelques changements d’entraîneur. Il soutient que, chaque fois, ce fut le même scénario : il a fallu quelques semaines avant de parvenir à faire changer le bateau de cap.

Et la condition qui a la plus grande influence sur la rotation du gouvernail, c’est évidemment la victoire. 

« Il en faut toujours quelques-unes pour obtenir la preuve que le système fonctionne. Pour voir que ce qu’on fait, ça marche, a expliqué le gardien. Ce que Dom nous enseigne, ça marche. Il excelle pour expliquer pourquoi ce qu’on fait fonctionne et pourquoi quand on exécute bien, les bonnes choses se produisent. Les deux derniers matchs en sont un bon exemple. »

En ce week-end pascal, il est de mise de rappeler que la foi déplace des montagnes. Cela dit, Ducharme n’en demande pas tant.

« Croire au système, c’est très important. Quand les gars commencent à constater l’impact que ça a sur le match, ils commencent à y croire encore plus. »

Ils gagnent alors en confiance et les résultats se manifestent.