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Nouvelle fermeture: au Clap, «on ne s’y attendait pas»

Nouvelle fermeture: au Clap, «on ne s’y attendait pas»
Photo d'archives Didier Debusschère

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Malgré la hausse tangible des cas de variants du coronavirus, le propriétaire des Cinémas Le Clap à Québec, Robin Plamondon, croyait pouvoir éviter une nouvelle fermeture.

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«On ne s’y attendait pas», a avoué M. Plamondon, jeudi matin. 

Il dit avoir pris conscience que les cinémas pourraient de nouveau écoper uniquement quand les premières informations au sujet de la mise sur pause de quatre régions ont commencé à être divulguées dans les médias, quelques heures avant l’annonce du premier ministre François Legault, mercredi, en fin de journée. 

Nouvelle fermeture: au Clap, «on ne s’y attendait pas»
Photo d'archives Didier Debusschère

Première conséquence: il a dû rembourser 160 billets qui avaient été écoulés en prévente pour des représentations durant la fin de semaine de Pâques. 

À l’inverse, les cinéphiles se sont rués pour acheter des places pour les dernières projections avant la fermeture, ce soir. «Ils ont la crainte de manquer leur film», dit Robin Plamondon. 

Morosité

Cette fermeture a un impact sur les finances de l'entreprise, mais aussi sur le moral des employés (ils sont 95 dans les deux succursales du Clap), précise M. Plamondon. 

«Il y a eu une morosité qui s’est installée. Les gens n’ont plus confiance et c’est ce qu’on essaie de contrer le plus possible. On tente de les protéger pour qu’ils gardent espoir et qu’ils patientent pendant que les choses se règlent. Sauf que chaque fois qu’on est confronté à une décision comme ça, un peu à l’emporte-pièce, ça mine la crédibilité que nous avons envers les employés quand on cherche à les motiver.» 

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