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Focalisation sur la fin de la saison collégiale

Brigitte Thibault défendra en avril son titre de conférence en Californie

2021 Augusta National Women's Amateur
Photo courtoisie, Augusta National Women Amateur Brigitte Thibault espère que le vent soufflera dans la bonne direction au cours des prochaines semaines.

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AUGUSTA | Maintenant que le Championnat amateur féminin du Augusta National est derrière elle, Brigitte Thibault regarde avec optimisme vers la fin de sa saison collégiale.

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Dès la semaine prochaine, elle participera à la Classique des Bulldogs sur leur parcours universitaire de Copper River. Et la semaine suivante, elle ira défendre son titre de championne de la conférence Mountain West de la NCAA, acquis en avril 2019 au club de golf Mission Hills à Rancho Mirage, en Californie. L’année dernière, la pandémie avait forcé l’annulation du calendrier dès la mi-mars. 

En 2019, Thibault avait devancé la Suédoise Sara Kjellker, des Aztecs de l’université d’État de San Diego, par deux coups. 

C’est d’ailleurs ce même parcours du complexe de Mission Hills qui reçoit ce week-end le premier tournoi majeur de la saison de la LPGA, le championnat ANA Inspiration. 

L’endroit est tout simplement magnifique. Les collégiennes profiteront de conditions exceptionnelles.

Et, pour l’instant, avec ses bonnes performances, cette saison, sur le circuit de la NCAA, la Québécoise âgée de 22 ans est qualifiée au championnat national qui sera disputé au club de golf Grayhawk à Scottsdale, en Arizona, à la fin mai. 

Leçons à appliquer

Elle souhaite mettre en application les leçons apprises à Augusta cette semaine. Samedi, elle était une spectatrice attentive puisqu’elle devrait rivaliser avec les finalistes du championnat féminin dans ses tournois jusqu’à la fin mai. 

Déjà, elle avait évalué cette seconde présence à Augusta. Cette analyse a commencé dans la nuit suivant son élimination. Ayant perdu le sommeil au petit matin, elle s’est livrée à une session de méditation « active » durant une heure. 

« Dans le silence, j’ai laissé venir les pensées et j’ai pris une tonne de notes. Je ne peux pas être démoralisée par ma performance ici. C’est évidemment dommage, mais ça fait partie de l’expérience. On ne peut pas gagner tous les tournois. On en perd beaucoup plus qu’on en gagne. »

Collège et qualifications

Selon elle, c’est une occasion de s’ouvrir les yeux comme elle l’avait réalisé en avril 2019. Elle avait su le travail qui l’attendait et, une fois de plus, elle rentrera à Fresno non seulement la tête pleine de souvenirs, mais aussi avec une belle liste d’objectifs à accomplir. 

Son entraîneuse, Emily Loftin, veillera à la garder sur le droit chemin. 

Et Thibault a évidemment communiqué avec l’entraîneur de l’équipe féminine canadienne, Tristan Mullally, qui établira le plan de match.

Car elle devra être prête pour la qualification du circuit Symetra, qui aura lieu à la mi-août, une fois de plus à Mission Hills, en Californie, alors qu’elle sera toujours étudiante à l’université d’État de Californie à Fresno. Elle désire acquérir l’expérience additionnelle lorsque sera venu le moment de faire le saut chez les pros en 2022. 

Et si jamais elle devait se qualifier, elle aura à décider si elle dispute une cinquième saison chez les Bulldogs selon la réglementation collégiale en lien avec la COVID-19 ou bien si elle vole de ses propres ailes avec les pros.