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Comment le gouvernement a perdu le contrôle

Le premier ministre du Québec, François Legault
Photo Stevens LeBlanc Le premier ministre du Québec, François Legault

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Depuis hier, de nouvelles régions sont sous le coup de restrictions plus sévères en raison de la hausse des cas de COVID-19 liés aux fameux variants.

Même s’il est tentant de blâmer un seul gym pour la propagation, tout indique que le gouvernement a donné du lest trop vite sur tout le territoire et qu’il tarde à resserrer correctement les mesures. 

Travail à moitié fait

Le problème, c’est que depuis trop longtemps, on tente de mitiger les mesures de confinement plutôt que de les mettre en place une fois pour toutes.

Ouvre, ferme, ouvre, ferme, c’est une recette parfaite pour mener le plus de gens possible vers la faillite. On veut éviter la révolte, ménager la chèvre et le chou, plaire aux électeurs, mais, pendant ce temps, on joue avec les nerfs de tout le monde et surtout avec le portefeuille des générations futures. 

Plus les mesures durent longtemps, plus elles coûtent cher. Chaque fois qu’on reconfine, on prolonge les mesures d’aide. On aime bien se comparer aux moins bons que nous, mais la vérité, c’est qu’on refuse de s’inspirer des meilleurs.

Le vaccin comme sauveur

Oubliez ça, les mesures de contrôle, visiblement plus personne n’y croit. Sinon, pourquoi ne pas avoir mis en place des barrages routiers ? Pourquoi laisser les gens circuler d’une zone rouge foncé vers les régions épargnées ? À qui ne veut-on pas déplaire ?

C’est le Dr Arruda lui-même qui le dit, ces variants, ils se propagent à cause des contacts. Les barrages routiers sont une bonne manière d’éviter les contacts. On n’a qu’à regarder comment la bulle atlantique s’en sort. 

Au lieu de cela, on mise tout sur les vaccins. Imaginez la panique en haut lieu quand les problèmes d’image d’AstraZeneca sont apparus. Et qu’adviendra-t-il si l’un des fameux variants est résistant au vaccin actuel ? 

Ah oui, ouvre, ferme, ouvre, ferme, on est bon là-dedans.