/lifestyle/columnists
Navigation

Comment parvenir à me réaliser?

Coup d'oeil sur cet article

Ma vie est un fiasco. J’ai grandi dans une famille où c’était du chacun pour soi. Personne n’avait de bons mots pour les autres. Contrairement à mes frères et ma sœur, mes études ne furent pasun succès, même si j’avais l’impression de travailler aussi fortqu’eux.

Je suis quand même entrée sur le marché du travail par la grande porte pour en ressortir par la petite, après m’être fait embobiner par un « faiseux » qui m’avait fait miroiter la gloire, alors qu’il m’embarquait dans une affaire plus ou moins légale dont je suis sortie amochée sur le plan de ma réputation.

Je poursuis ma route en menant profil bas pour que personne ne me remarque. Ainsi je risque moins de vivre une autre descente aux enfers. Mes vies de couple furent à l’image de ma vie professionnelle, puisqu’elles ne furent pas reluisantes, et qu’elles n’ont jamais duré bien longtemps. Ce qui fait que je me retrouvecélibataire à 40 ans.

Ne me dites pas de consulter. Je l’ai fait plusieurs fois et sans aucun résultat, exactement comme si j’étais imperméable au changement. Mon cœur voudrait que les choses changent, mais ma tête est incapable de faire ce qu’il faut pour y parvenir. Une amie m’a suggéré de prendre un coach de vie, car il semble que ça a bien fonctionné pour elle. Mais je n’ose pas m’y résigner de peur de rater mon coup de nouveau.

Mais tout au fond de moi, je le sais très bien ce qui me manque. Il me manque un être sur lequel je pourrais m’appuyer pour mieux avancer. Il me manque l’homme qui me valoriserait à mes propres yeux. Celui qui me donnerait la force nécessaire pour enfin marcher vers le succès. Mais vu l’état mental déprimé dans lequel je me morfonds depuis des années, c’est impossible pour moi de faire des rencontres intéressantes. Je suis convaincue que si j’avais eu un meilleur départ dans la vie, je n’en serais pas là aujourd’hui !

Une fille triste

Il est certain que la propension que vous avez pour ne considérer que le négatif des choses, propension que vous semblez d’ailleurs vouloir maintenir vivante dans votre existence, ça n’a rien pour attirer quiconque. Mais malgré ce que vous pouvez en penser, la principale responsable de cela c’est vous, et vous seule !

Vos parents et votre milieu familial étaient peut-être inadéquats pour vous permettre un démarrage optimal. Mais la suite, c’est vous-même qui en avez été le maître d’œuvre. Comment se fait-il que rien de ce que vous avez tenté pour changer, pour augmenter votre confiance en vous-même, n’ait donné de résultat ?

Se pourrait-il que vos efforts n’aient pas été à la hauteur de la tâche à accomplir ? Peut-être êtes-vous quelqu’un qui se complaît dans l’échec ? Dites-vous aussi que votre valeur ne peut pas dépendre du regard des autres, plus particulièrement ici « d’un autre » sur vous, pour que ça vous change, vous-même. Votre valeur dépendra toujours de celle que vous vous accordez.