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«Osheaga, pour moi, c’est un joyau», dit le PDG de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain

«Osheaga, pour moi, c’est un joyau», dit le PDG de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain
PHOTO D'ARCHIVES, AGENCE QMI

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Le président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain a défendu vendredi les grands événements présentés au parc Jean-Drapeau, à Montréal, comme le Grand Prix du Canada de Formule 1 et le festival de musique Osheaga. 

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De passage à l’émission 100% nouvelles, Michel Leblanc a réagi à la nouvelle voulant que le réaménagement de l’espace vert, annoncé plus tôt cette semaine par la mairesse Valérie Plante, ferait passer le nombre de scènes de six à quatre, à Osheaga.

Le festival organisé par evenko, qui attire des jeunes de partout au Canada et aux États-Unis, pourrait même être relocalisé.

«Sur la côte-est américaine, on est un des endroits où les jeunes veulent venir, c’est extrêmement porteur», a mentionné Michel Leblanc.

Il a d’ailleurs proposé à la Ville de Montréal de s’asseoir avec les organisateurs du festival pour trouver une solution afin de garder cet événement unique dans la métropole.

«Nos jeunes d’ici, présentement, souffrent beaucoup. La dernière chose qu’on veut leur dire, c’est que le festival fétiche est en péril. Moi, je dirais aux jeunes: "on va tout faire pour qu’Osheaga soit là avec tout ce que ça représente"», a raconté le président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.

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Michel Leblanc estime que la Formule 1 sans spectateurs perdrait beaucoup de son impact positif au circuit Gilles-Villeneuve.

Par contre, il souhaiterait qu’on tente de déplacer le Grand Prix du Canada à l’automne afin de le présenter devant une foule réduite.

«Montréal était sur une belle lancée touristique. Il faut que ça reprenne à vitesse grand V dès que ce sera possible, et le Grand Prix fait partie de cette solution-là», a dit Michel Leblanc.

Une chose est claire dans la tête de Michel Leblanc, le Grand Prix du Canada doit rester à Montréal pour les prochaines années.

«C’est 42 M$ en retombées par année et ça nous coûte 18 M$ en redevances, ce n’est pas compliqué, les mathématiques. C’est très rentable, et ça, c’est juste sur les chiffres. Après, il y a toute la visibilité et le rayonnement de la ville de Montréal.»

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