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Anik St-Pierre poursuit son aventure à The Voice

Anik St-Pierre poursuit son parcours 
à l’émission The Voice, en France.
Photo courtoisie, Lionel Guericolas / TV / Bureau233 Anik St-Pierre poursuit son parcours à l’émission The Voice, en France.

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Il ne reste qu’une seule étape à franchir pour que la Québécois Anik St-Pierre accède aux demi-finales de l’émission The Voice, en France.  

Originaire de Shawinigan et professeure de chant, Anik St-Pierre participait samedi dernier à l’étape des KO, où les coachs de chaque équipe devaient éliminer quatre des huit candidats qu’il leur restait.

Amel Bent l’a sauvée grâce à sa relecture sensible de la chanson Tout, de Lara Fabian, qu’elle a choisi d’interpréter bien avant de savoir que le coach vocal des candidats à The Voice était Pierre-Yves Dufresne... le professeur de chant de Lara Fabian depuis plusieurs années.  

Anik St-Pierre a tout donné lors de sa performance. «À chaque fois que je passe sur scène, c’est un peu comme un appel au secours, qui dit : s’il vous plaît, laissez-moi encore chanter, évoque-t-elle à l’autre bout du fil. Alors j’ai chanté comme si c’était la dernière fois.» 

La chanteuse accède donc aux cross battles, une étape inédite en France, où elle sera opposée à un candidat d’une autre équipe. Ce sont les 101 spectateurs présents en studio qui choisiront les candidats qui passe en demi-finales. Celles-ci seront ensuite diffusées en direct. 

Une persévérance saluée 

En choisissant Anik, Amel Bent a voulu faire passer un message d’espoir pour les femmes plus mûres, en évoquant les difficultés pour elles de persévérer dans ce «métier ingrat».  

«Étant donné que c’est un métier très difficile pour les femmes, et encore plus quand elles n’ont plus 20 ans. Étant donné qu’Anik fait des castings depuis tellement d’années. Et qu’elle le fait encore aujourd’hui à 48 ans. Pour toutes les femmes, je vais y aller avec Anik», a justifié la coach. 

«À 20 ans, on ne vous a pas ouvert la porte, à 25 ans non plus, à 30 non plus, 35, 40, 45... Et là elle arrive ici, et elle dit j’y crois encore», a-t-elle ajouté. 

«Elle a pris une décision qui reflétait ses valeurs, qui pouvait faire une différence, explique Anik St-Pierre, encore touchée par l’intervention d’Amel Bent. C’est comme si elle avait lu sur mon cœur ce qui était gravé : toutes les blessures, les portes fermées, les défaites». 

Appelée à la dernière minute à participer aux auditions à l’aveugle et sauvée de justesse lors des battles, Anik St-Pierre compare son aventure à The Voice à un «film de suspense». 

«Le plus difficile dans toute cette aventure, c’est le paradoxe émotionnel. À chaque étape, on ne veut pas quitter, mais quand les autres quittent, ça nous fait de la peine», conclut-elle.


Anik St-Pierre sera en spectacle le 15 mai prochain, à l’Hôtel Plaza de Québec. Elle prépare également un album de chansons originales avec des collaborateurs du Québec et de la France.